En créant mon fichier pour Roman-réalité, je me suis rappelé que, pour présenter un manuscrit aux éditeurs, il faut respecter certaines règles primordiales. Plusieurs auteurs débutants ont tendance à oublier ces principes de base et organisent leur manuscrit de n’importe quelle manière (et en utilisant du Comic Sans pour leur corps de texte… ce qui mériterait la prison, selon moi.)

Souvenez-vous qu’un manuscrit mal présenté vous fera passer pour un amateur auprès d’un éditeur. Et je ne parle même pas des fautes d’orthographe! Non, je parle de la grosse base, la vraie de vraie!

Note : ces conseils ne sont pas des suggestions, ce sont des obligations. Respectez-les tous! (à défaut d’attraper tous les Pokémons)

  1. Votre page couverture sera sobre. Elle comportera le titre de votre oeuvre, votre nom et vos coordonnées complètes. Retenez ceci : « manuscripts with fancy covers are always bad »1. Cela signifie que si vous présentez une couverture avec plein de couleurs, de dessins et de personnages manga qui se lancent des éclairs, cela veut nécessairement dire que vous essayez de mettre beaucoup de crémage autour d’un mauvais texte. L’éditeur le pensera, en tout cas. Sans compter que ça fait franchement n00b.
  2. Votre corps de texte sera écrit en Times New Roman, 12 points. Rien d’autre.
  3. Votre texte sera présenté en double interligne. Ça fait beaucoup de papier gaspillé, n’est-ce pas? Dites-vous qu’à défaut de vous plier à cette obligation, votre manuscrit se ramassera à la poubelle et LÀ ça sera du vrai gaspillage.
  4. Au bas de chaque page figurera le numéro de la page, le titre de votre œuvre et votre nom.
  5. Votre texte sera organisé en paragraphes (eh! oui! plusieurs l’oublient.)
  6. Vos paragraphes commenceront par un alinéa (ça aussi, c’est un détail assez bâclé.)
  7. Organisez vos dialogues comme vous le voulez, mais soyez constants.
  8. Un tiret de dialogue est un tiret cadratin. Ce n’est pas un tiret ordinaire. Je répète : un tiret de dialogue est un tiret cadratin. Dans Word, la combinaison pour obtenir un tiret cadratin est ctrl+alt+(tiret sur le clavier numérique). Compris?
  9. Respectez les sécables/insécables. Word possède des fonctionnalités de correction automatique pour ça. Votre grammaire peut aussi vous en dire long sur le sujet.
  10. Imprimez recto seulement. Pas de recto-verso!

Voilà l’essentiel pour faire preuve d’un minimum de professionnalisme. L’éditeur pourra alors se concentrer uniquement sur la qualité littéraire de votre texte.

Voyons maintenant en détail chacune des étape de la production d’un manuscrit littéraire : commençons avec la page couverture de votre manuscrit.

1 Désolé, j’ai lu cela dans un article en anglais, il y a bien longtemps, et je suis incapable d’en identifier la source.

Share Button

59 thoughts on “10 points à retenir pour présenter un manuscrit à un éditeur

  • 11 avril 2009 à 0:15
    Permalink

    Oui (enfin, une précision) : un tiret de dialogue marque le début d’un nouveau paragraphe, qui doit donc commencer par un alinéa. OUI, même s’il y a un tiret. Coquins, allez. À ce sujet, il faut aussi éviter de laisser Word faire des listes avec plusieurs tirets de dialogues consécutifs (qui deviennent alors décentrés par rapport au reste du texte).

    Mais enfin. Très bon billet :)

  • 11 avril 2009 à 7:46
    Permalink

    Certains éditeurs préfèrent que le manuscrit soit relié(sobriété et classique, je choisis toujours une reliure noire). La plupart des maisons d’édition l’indiquent sur leur site.

    J’ajoute également une feuille, une seule en présentation: résumé du manuscrit et une brève biographie-bibliographie.

  • 11 avril 2009 à 15:48
    Permalink

    Mon éditeur préférait simple au lieu de double… J’imagine que c’est selon la maison d’édition aussi…

  • 12 avril 2009 à 14:30
    Permalink

    Effectivement, si certains préfèrent ça à simple interligne… Mais c’est bien plus difficile d’annoter un texte comme ça, par contre.

  • 12 avril 2009 à 20:40
    Permalink

    C’est certain qu’il faut s’informer avant de soumettre pour une maison d’édition. Les conseils énumérés sont des conseils globaux. Une maison d’édition qui accepte le simple interligne va probablement accepter le double. L’inverse, peut-être pas.

    Il faut aussi voir si la maison accepte les soumissions électroniques. Mais j’ai toujours pensé que les soumissions électroniques pouvaient « passer dans le beurre », parfois. J’ai soumis _Caressez-moi_ à certains éditeurs de cette manière et je n’ai même pas reçu de confirmation de réception.

  • 12 août 2009 à 7:55
    Permalink

    Je sais que je suis plusieurs en retard, mais je suis à quelques semaines de soumettre mon manuscrit et je dois te dire que tes conseils sont très utiles. Simple question, dans la boîte, outre le manuscrit et une courte présentation de moi-même, dois-je aussi envoyer un résumé de mon histoire?

  • 12 août 2009 à 9:45
    Permalink

    Certains mettent le résumé directement sur la page couverture du manuscrit (quelques lignes). Personnellement, je préfère joindre un résumé sur une feuille volante, attachée avec un trombone. Une seule page. Certains éditeurs en tolèrent deux.

    Mais je crois que c’est toujours une bonne chose de joindre une bonne synopsis à son roman.

  • 12 août 2009 à 15:52
    Permalink

    Merci pour ton information, je vais suivre ton conseil.`

    Misère, j’ai encore oublié un mot dans le message précédent!

  • 12 août 2009 à 20:11
    Permalink

    Benoit : N’oublie pas que le synospis est un résumé du roman qui décrit l’intrigue du début à la fin. Et oui, il faut que tu stoole tous les punchs dans le synopsis !

  • 1 septembre 2009 à 6:26
    Permalink

    Petite Question :

    Quand on doit marquer un saut ou une délimitation dans le texte (dans le même chapitre mais deux parties différentes) a-t-on le droit d’y mettre un symbole ?

    Exemple : ***

    Ou toute mise en page de ce genre est-elle mal vue? Comme j’ai bossé longtemps en tant qu’adjointe, disons que la mise en page, je suis pointilleuse…

    Et, j’admets que la différence entre un script cinéma (mon habitude) et le roman (dans la mise en page seulement) est tout un monde!

    Aussi, j’ai cherché partout mais on ne dit pas comment placer la margelle… Ils disent environs 24-25 lignes par page mais aucune indication de marge (les laisser standard dans Word? Les étirer et allonger un peu? Moi, en 12 pts. Times New Roman, je n’arrive pas à 24-25 lignes par page il me semble, j’arrive à moins…

    Merci,

    Shamane

  • 1 septembre 2009 à 13:17
    Permalink

    Je ne pense pas qu’on accorde une grande importance aux marges, tant que ça demeure lisible.

    Pour les marqueurs de délimitations de texte, j’ai toujours employé les trois étoiles (* * *). Certains préfèrent mettre une dièse. L’important, encore une fois, c’est de ne pas mettre d’ambigüité là-dessus.

  • 27 octobre 2009 à 12:09
    Permalink

    Allo,

    J’ai une autre question stupide…

    Tu sais, quand un personnage se met à raconter une histoire… Je sais que dans ce cas spécifique, il y a un retrait et des guillemets… Toutefois, quelle est la règle la plus commune là-dessus?

    Si tu veux un exemple rapide de ce que je veux dire, voilà :

    —–

    Le vizir se décida enfin à lui dire la vérité.

    « Il y a fort longtemps, blablablablabla »

    Et bon, ça continue indéfiniment parce que c’est un perso qui raconte une histoire (disons 1 ou 2 pages max.).

    Merci de ton aide,

    Shamane

  • 3 novembre 2009 à 20:52
    Permalink

    Bonjour,

    Je vous remercie pour ces précisions.

    Néanmoins, je n’ai pas compris le précepte numéro 9

     » Respectez les sécables/insécables. Word possède des fonctionnalités de correction automatique pour ça ». (Kesako? Comment faire?)

    De plus, j’aimerai savoir comment fait-on un alinéa à chaque début de paragraphe. La touche tabulation du clavier me donne le sentiment que l’alinéa est trop espacé.

    Merci d’avance à l’auteur du blog, et à toute âme charitable qui pourrait me répondre!

  • 3 novembre 2009 à 21:02
    Permalink

    Pour les insécables, je parle surtout des guillemets français qui se retrouvent seuls en début de ligne. C’est laid et ça manque un peu de professionnalisme. En général, ces fonctions sont définies par défaut dans Word, si on a défini sa langue comme étant « Français Canada ». Au Québec, il n’y a pas d’espacement devant les signes « ! » et « ? », par exemple. Donc, si on se met en « Français France », le logiciel insèrera des espacements indésirables à ces endroits.

    Pour les alinéas, une tabulation ordinaire est de mise. Encore une fois, il peut y avoir une configuration dans Word qui modifie l’espacement de cette tabulation. Je conseille les valeurs par défaut. Bref, en installant le logiciel, ne changez rien.

  • 5 novembre 2009 à 7:51
    Permalink

    Bonjour,

    j’écris un roman où deux personnages vont se rencontrer…dans un premier temps, il y a donc 2 histoires racontées par plusieurs chapitres qui succèdent les uns aux autres…
    est-il possible d’écrire les chapîtres en times (pour l’une) et dans une autre police pour l’autre…pour plus de lisibilité et quelle autre police est admise ?
    Merci pour la réponse

  • 5 novembre 2009 à 8:01
    Permalink

    J’ai déjà vu ça dans un livre, mais je serais porté à éviter une telle pratique, au sens où un changement de typographie peut effectivement déranger le lecteur, même si ce n’est pas grand-chose.

    Somme toute, pour l’impression papier, les experts recommandent toujours des polices avec empattements (Times, Book Antiqua, par exemple). Arial serait à éviter, puisqu’elle n’en comporte pas, et rend donc la lecture plus ardue.

  • 9 novembre 2009 à 18:39
    Permalink

    OK Merci Dominic,
    je vais essayer Book antiqua + times mais je ne sais pas ce qu’est un empattement…
    au moins le temps de rédiger (pour m’y retrouver)…

  • 21 novembre 2009 à 6:13
    Permalink

    Eh bien moi, j’ai une aventure peu commune à raconter.

    En 2007, j’ai envoyé un manuscrit au comité de lecture de nombreuses maisons d’édition.
    Je n’ai reçu que des refus ; un certain nombre d’éditeurs n’ont tout simplement pas répondu à cet envoi, parmi lesquels “Les Éditions du Bord-de-l’Eau”, sises dans le sud-ouest de la France.
    Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, quelque temps après, sur le blog de cet éditeur, un éloge de mon manuscrit par le directeur de la maison, M. Dominique-Emmanuel Blanchard :

    « J’ai noté que ça arrivait souvent comme ça : après des semaines d’indigences littéraires surgissent, deux, trois manuscrits qui m’enchantent.
    Hier c’était “Malateste”, aujourd’hui c’est “Apostrophe aux contemporains de ma mort”.
    Que l’on ne s’y trompe pas : il s’agit d’une œuvre réjouissante malgré son titre. À commencer par son style.
    L’ai-je assez déplorée cette pauvreté du style dans ce qui tombe dans la boîte postale et sur les messageries de BDL !
    Et voilà que coup sur coup le style renaît, ne cesse de renaître de ses cendres (je vous épargnerai le cliché du Phénix, enfin, presque).
    Voulez-vous un exemple de ce fameux style dont il m’arrive de rebattre les oreilles des incrédules ? Oui, n’est-ce pas ?
    Voici donc :
    “Ensuite je ne sais plus, j’ai un trou de mémoire. Je crois que les événements se sont précipités. Qu’on sache seulement que d’assis je me suis retrouvé couché sur le dos, qu’il n’était plus à côté de moi, mais sur moi, et que de paroles entre nous il ne pouvait être question, car il s’affairait à rendre la chose impossible à lui comme à moi.” »

    http://domi33.blogs.sudouest.com/archive/2007/12/20/deb-le-style-bordel.html

    Je n’ai jamais eu aucunes nouvelles de cet éditeur.

    (Heureusement j’ai trouvé il y a peu un autre éditeur).

  • 23 novembre 2009 à 4:10
    Permalink

    Bonjour,
    Je débarque ici par un lien que j’ai trouvé sur le blog d’Isabelle Lauzon.
    Voilà des conseils bien utiles que je m’empresserai de mettre en application dès que j’aurai terminé mon histoire. J’éviterai peut-être ainsi à mon manuscrit d’aller grossir les poubelles de tri sélectif !
    A bientôt.
    Dame Sco’

  • Pingback: Billets à venir : le manuscrit | DominicBellavance.com

  • 10 juillet 2010 à 15:33
    Permalink

    Ça arrive aussi des fois. Comme je l’ai dit, l’important est de vérifier au préalable sur le site de l’éditeur visé.

  • 29 octobre 2010 à 13:32
    Permalink

    Bonjour,

    Je m’apprête à faire la tournée des éditeurs, et votre billet m’a été précieux.
    Il reste néanmoins un point à éclaircir : la reliure.
    Quel type de reliure conseillez-vous ?

    Merci !

  • 9 novembre 2010 à 12:24
    Permalink

    Bonjour , J’ai trouver que vos conceilles était tres pratique. Merci. J’avais quel que petite questions.

    #1 : J’ai écrit un livre pour enfants est ce qu’il doit avoir une page de présentations aussi?

    #2: Comment est-ce qu’on compte le nombre de mots dans notre histoire ?
    ex: Est ce que tu vas bien aujourd’hui? Combien de mots il y a dans ma phrase. (Est ce qu’on compte aussi les points, les virgules etc) .

    #3: Elle est peut être un peut stupide ma dernière question mais je doit la posé lol. Quand ont envoie un manuscrit est ce qu’ont le broche ensemble ou ont met une trombone. ( Si ont veut pas le relier)?

    Merci beaucoup.
    Michelle

  • 17 novembre 2010 à 6:33
    Permalink

    Bonjour,

    J’ai terminé un roman assez épais (600000 signes environ). En mettant des marges convenables et en respectant le double interligne j’obtient un pavé de 800 pages ! Est-ce que dans ce cas là, il ne vaut pas mieux utiliser le recto/verso. Ou pensez-vous que le recto soit incontournable, et pour quelle(s) raison(s) ?

    Merci.

  • 17 novembre 2010 à 7:32
    Permalink

    … Dans mon cas (et dans celui des autres ?) j’ai décidé de prendre mon téléphone et d’appeler les éditeurs et leur service de lecture de manuscrit.

    1er éditeur appelé : « pas de problème, vous pouvez présenter votre manuscrit comme vous voulez du moment que la présentation soit soignée, recto/verso accepté. »
    2ème éditeur : « vous pouvez imprimer en recto/verso si cela vous arrange, pas de souci ! »

    Voilà pour les 2 premiers…

  • 17 novembre 2010 à 7:51
    Permalink

    Tant mieux s’ils le veulent!

    Les conseils ci-dessus font références aux demandes de base des éditeurs. Le recto-verso peut être refusé à quelques endroits, mais le recto seulement sera toujours accepté. Dans certains cas, et comme vous l’avez fait, le mieux est de contacter les éditeurs en question pour avoir leur avis.

  • 23 mars 2011 à 19:04
    Permalink

    Les tirets cadratins… c’est la norme pour les maisons d’édition en France ?
    Les préceptes que vous donnez valent-ils globalement pour la France aussi ? Ou bien, du moment que le manuscrit est clair et bien présenté, un tiret demi-cadratin par ex. – plus sobre – c’est aussi bien ?

    J’aimerais bien avoir vos avis et expériences !

  • 23 mars 2011 à 21:48
    Permalink

    L’important, c’est surtout la constance à l’intérieur du texte.

    Je connais bien les normes au Québec, mais en France, je ne suis pas sûr à 100 %. Allez-y avec ce qui vous semble le mieux.

  • Pingback: Ma série de billets sur les manuscrits littéraires | DominicBellavance.com

  • Pingback: À venir : un dossier sur les manières de promouvoir ses livres | DominicBellavance.com

  • 9 juillet 2011 à 14:46
    Permalink

    Bonjour!

    Alors, premièrement, je tiens à vous remercier pour ces billets qui m’ont grandement aidé à la rédaction de mon manuscrit.

    J’ai deux petites questions. La première est: Si j’ai à introduire une phrase dans une langue étrangère (l’espagnol dans mon cas), quels sont les règles à suivre? Et aussi, quel est le meilleur moyen de traduire ma phrase, car je sais que les sites de traduction ne sont pas toujours fiable.

    Pour ma deuxième question, je suppose que c’est oui, mais quand même, on sait jamais… Est-ce que cela vous arrive, des pannes d’inspirations ou des découragements? Si oui, comment vous faites pour passer par-dessus?

    Merci infiniment! =)

  • 20 juillet 2011 à 16:52
    Permalink

    Kim : Pour les langues étrangères, il convient de mettre les passages en italiques. Pour traduire, vous pouvez faire appel à quelqu’un qui a cette langue comme langue maternelle. Ça se trouve (facilement ou pas) sur Facebook ou ailleurs.

    Pour les pannes d’inspiration, c’est assez rare. Je vais souvent me creuser la cervelle pour trouver une manière de faire avancer mon intrigue, mais, bizarrement, je n’ai jamais eu de panne d’inspiration qui m’a bloqué pendant plus d’une journée. Ça viendra surement un jour!

  • 14 octobre 2011 à 5:19
    Permalink

    Hey, merci pour tes conseils Dominique !

    Alors, petites questions…

    - pour les alinéas, cela implique que chaque premier mot de paragraphe soit introduit par une marge. Est-ce bien cela ? En ce cas, le mieux est-il de la faire de 0.5 cm, ou 1 cm ?

    - mes dialogues sont tous (dès qu’il y a un tiret de dialogue) avec un alinéa similaire aux paragraphes. Est-ce une bonne chose ?

    - j’ai des chapitres courts (parfois d’une ou deux pages, parfois une dizaine), de ce fait je les met à la suite, sans aller à la page à la fin de chaque chapitre (ça correspond également au rythme de l’histoire). Est-ce accepté ?

    - le mieux est-il que les titres des chapitres soit centré ?

    - pour certains paragraphes je saute une ligne entre l’un et l’autre, pour d’autres non (selon l’histoire : si une nuit passe par exemple, je saute une ligne. Si ça se situe dans la même action ou la même journée, je n’en saute pas). Est-ce accepté ?

    Merci à toi !

  • 17 octobre 2011 à 9:17
    Permalink

    - Pour les alinéas, c’est au choix. L’important, c’est qu’il y en ait.
    - Oui.
    - Habituellement, les changements de chapitre demandent un saut de page. Mais tu demeure le juge final de ce choix.
    - Comme tu veux. Personnellement, je les centre.
    - Oui, c’est une ellipse graphique. On conseille toutefois de ne pas en abuser.

  • 9 février 2012 à 14:21
    Permalink

    Je pense que j’ai du chemin à faire, parce que mon manuscrit ne respecte même pas ces règles-là! Tu suggères de faire cette mise en page, quand? Après ou avant de recorriger?

  • 9 février 2012 à 19:16
    Permalink

    Tu peux le faire pendant, avant ou après. Tant que le résultat imprimé respecte les règles ci-dessus.

  • 4 août 2012 à 14:48
    Permalink

    C’est bien ce que je pensais concernant l’espacement entre les lignes. Double. Parce que certains sites parlent d’un espacement 1,5 (une ligne et demi).

    Tiens, deux remarques, si tu peux y répondre :

    - L’utilisation obligatoire du Times. Je n’aime pas cette police, je préfère la Garamond que je trouve plus fluide à lire. C’est grave ou pas ?

    - L’espacement entre les caractères. Et oui, parce que ça aère le texte… Sous Word un espacement de 1 point entre chaque caractère et hop, la page se lit encore plus facilement, c’est plus clair… est-ce utile ou non ?

    Et enfin, pour la règle N°4… insertion en pied de page, quand tu as déjà la numérotation centrée, difficile de ne pas noyer la vue en y collant aussi le nom de l’œuvre, le nom de l’auteur…

  • 19 août 2012 à 14:41
    Permalink

    Merci!!!

  • 20 août 2012 à 7:07
    Permalink

    Laurent : Je crois que le Garamond passerait. Mais est-ce un risque à prendre? Après tout, ce ne sera pas toi qui lira ce manuscrit, mais bien un comité de lecture. Même chose pour l’espacement entre les caractères. Tu peux le faire, mais à partir de ce moment, le manuscrit ne sera pas « standard ».

  • 25 septembre 2012 à 12:26
    Permalink

    Bonjour ou plutôt (étant donné l’heure) Bonsoir Dominic.

    J’ai un peu surfé sur le net, (et je trouve tes billets très instructifs et je t’en remercie) que certain nous conseil de rendre le manuscrit en police « Geramond », c’est vrai que je vois cette police assez souvent, mais est-ce vraiment une bonne chose. Devrais-je rendre mon Manuscrit en « Times New Roman » ou en « Geramond » ?

  • 25 septembre 2012 à 14:13
    Permalink

    Comme je le dis souvent, l’important c’est la constance et de choisir des polices avec empattements. J’avoue que j’ai déjà rendu un manuscrit en Georgia 12 pts et personne ne s’en est rendu compte.

  • 22 décembre 2012 à 15:30
    Permalink

    Bonjour,
    J’ai lu vos conseils avec beaucoup d’intérêt, bien qu’ils ne me concernent pas vraiment.
    j’ai écrit un texte, mais ne cherche pas à le faire éditer. Je voudrais cependant trouver des lecteurs qui me donneraient leurs impressions et avec qui je pourrais en discuter. Donc , « sur une petite échelle ». Est-ce possible ?
    Ce texte, en Times New Roman, mis en forme, je crois ,simplement et clairement (paragraphes avec alinéa et séparés, deux ou trois ***), et comporte vingt-six pages. Ce n’est donc pas très long.
    Ce n’est pas un roman, mais une histoire vraie, en fait, le récit d’une expérience personnelle. J’aime écrire, J’y ai mis beaucoup d’application et… mes tripes…
    Je voudrais savoir ce qu’on en pense. Plus exactement ce que peuvent en penser des personnes inconnues et « neutres »…
    Si vous pouviez me conseiller, je serais si contente.
    Cordialement.

  • 22 décembre 2012 à 15:37
    Permalink

    J’ai oublié d’ajouter « au cours du récit », après « deux ou trois *** ». J’ai ainsi voulu séparer des sortes de chapitres. Parfois, on dispose ces trois étoiles en triangle. je ne sais pas si cela s’appelle encore ainsi, mais autrefois, cette séparation était « un jardin ». (Du moins en France. Je crois avoir compris que vous êtes québécois…)
    Ah, oui ; là, j’écris *** mais en fait, j’ai laissé un espace entre les trois : * * *

  • 22 décembre 2012 à 15:40
    Permalink

    Oh, la, la !
    « EST mis en en forme, je crois, etc. »
    C’est l’émotion…

  • 31 décembre 2012 à 2:06
    Permalink

    Pour nous aider dans la rédaction et la mise en page de nouvelles, romans et scripts voici quelques logiciels spécialisés soit gratuits, soit peu onéreux :

    yWriter (gratuit) pour nouvelles et romans
    Celtx (gratuit) pour scripts, pièces de théâtre
    Scrivener (±40$) pour nouvelles et romans

    Ces logiciels nous aident à gérer tout le processus d’écriture d’une fiction :
    - espaces pour notes de recherche,
    - fiches de personnages/de lieux,
    - ligne(s) chronologique(s),
    - déplacement des chapitres/des scènes,
    - compteurs de mots/de temps d’écriture,
    - suivi des personnages au travers des scènes, etc.
    - Et, pour en venir au sujet de ce billet de DB,
    compilation du projet d’écriture terminé en vue
    d’une soumission à un éditeur.

    Ce dernier point est bien intéressant car, en quelques clics, on peut complètement formater son tapuscrit en fonction des exigences de tel ou tel éditeur…

    Ces logiciels requièrent toutefois un certain apprentissage, mais une fois (minimalement) maîtrisés, c’est sans regret que l’on délaisse nos traitements de texte traditionnels.

  • 11 janvier 2013 à 15:49
    Permalink

    Merci beaucoup pour cet article très utile!
    Ma meilleure amie et moi-même souhaitons publier un recueil de nouvelles à « quatre mains », mais nous nous posions des questions par rapport au format.

    1- La page de garde et le synopsis: je suppose qu’il faudra mettre les coordonnées des deux auteurs impliquées dans le projet, mais qu’en est-il du synopsis? Dans la mesure où le recueil rassemblera plusieurs nouvelles différentes, est-il nécessaire ou pouvons-nous nous en passer?

    2- L’organisation. Vaut-il mieux faire deux parties, une pour chaque auteur, ou les mélanger (tout en précisant quelle nouvelle a été écrite par quel auteur)? Faut-il laisser une page blanche entre chaque nouvelle? Devons-nous mettre le titre de chaque nouvelle sur une page ‘de garde’ ou pouvons-nous simplement le mettre au début du texte? Combien de nouvelles/combien de pages faut-il présenter minimum?

    3- Les thèmes abordés. Nos nouvelles traitent de nombreux sujets, il n’y a pas vraiment de ‘ligne rouge’. Ce ne sont pas que des nouvelles policières, ou que des nouvelles sentimentales. Cela risque-t-il d’être mal vu par les éditeurs? Ou devrions-nous essayer de rassembler les nouvelles traitant de thèmes similaires dans des « parties » différentes du manuscrit?

    4- La protection des textes. Il est peut-être un peu tôt pour y penser, mais mon père est avocat et insiste pour que, avant d’envoyer un manuscrit à qui que ce soit, j’en envoie d’abbord une copie scellée à son cabinet ou à un notaire au cas où. Est-ce réellement nécessaire? Comment un jeune auteur peut-il faire protéger ses textes?

    5- J’ai fait de nombreuses recherches sur Internet concernant les maisons d’éditions, et j’ai remarqué deux choses: d’abord, il est souvent difficile, voir impossible de trouver une expression claire de la ligne éditoriale de la maison, et donc de savoir si celle-ci serait intéressée par tel ou tel type de manuscrit, et ensuite que bon nombre de maisons qui se disent à compte d’éditeur finissent par demander une contribution financière de l’auteur. Existe-il des listes ou des sites spécialisés qui me permettraient de vérifier la ligne éditoriale et la fiabilité d’une maison d’édition? Connaissez-vous éventuellement des maisons d’éditions qui se spécialisent dans les nouvelles?

    Désolée pour le pavé, et merci d’avance!

  • Pingback: À venir : le dossier « Comment trouver un éditeur » | Dominic Bellavance

  • Pingback: Préparer son mauscrit avant de l'envoyer aux éditeurs | Dominic Bellavance

  • 2 mai 2013 à 6:02
    Permalink

    Bonjour j’ai lu et retenu bon nombre de vos conseils et je vous en remercie.
    J’aurais une question concernant les titres, peuvent t’il comporter un effet de texte, même léger?
    Dans mon cas c’est un reflet, ou faut ‘il abandonner et rester dans le standard

    Je vous remercie d’avance.

  • 18 mai 2013 à 6:05
    Permalink

    Bonjour,
    J’ai bien lu les articles et les commentaires qui sont d’un très grand secours. Par contre, ayant écrit une pièce absurde, je ne sais pas si ma question est déplacée mais comment faire pour mettre en page une pièce de théâtre ?
    Je l’ai écrite sur Open Office/Word, ai essayé CeltX mais fus très déçu de la mise en page. J’aimerai donc savoir s’il y a des règles précises pour envoyer un tapuscrit théâtral à un éditeur.

    Merci d’avance.

  • 26 juillet 2013 à 11:12
    Permalink

    Repetition Detector, logiciel gratuit et performant de détection des répétitions, va bientôt être mis à jour et complêté. Une version Repetition Detector 2 est en préparation et sera bientôt en téléchargement sur cette page :
    http://www.gaddy.fr/repetitiondetector/index.php

    avec entre autres les « features « complémentaires suivantes :

    * Respect des mises en forme traitement de texte lors d’un « copier-coller »
    * Possibilité d’effacer tous les surlignages avant rapatriement du texte d’origine
    * Mémorisation et détection de phrases entières
    * Recherche de mots précis (sur liste ou sur critère nb de lettres)
    * Possibilité de cacher temporairement les répétitions déjà « traitées »
    * Compatibilité Windows 8 et 9
    * Nouvelle interface ergonomisée plus claire et plus confortable à l’usage

  • Pingback: Autoédition avec Amazon | Devenez l'auteur de votre vie sur Kindle

  • 15 juillet 2014 à 22:23
    Permalink

    Je viens de prendre connaissance de tous vos précieux conseils alors que je termine l’écriture de mon roman qui ne comporte pas de dialogues.
    Pensez vous que j’aie une petite chance d’intéresser un éditeur ?

  • 16 juillet 2014 à 9:30
    Permalink

    Bien sûr! De très bons livres, qui ne comportent aucun dialogue, ont déjà été publiés.

  • 16 juillet 2014 à 13:49
    Permalink

    Merci de votre réponse.
    Dans le cadre d’un roman ne comportant pas de dialogue, auriez-vous un éditeur à me suggérer ?
    J’imagine que la lecture d’un manuscrit est une lecture « en diagonale » et le risque n’est-il pas que l’absence de dialogues paraisse rébarbative de prime abord ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>