Alégracia : l’intégrale est de retour en librairie!

Alégracia : l'intégrale

Ça y est! Après avoir passé quelques années sans distributeur, la maison d’édition Les Six Brumes a signé une entente avec Nomade Diffusion. Tous leurs livres – y compris Alégracia : l’intégrale – sont maintenant disponibles en librairie.

Même si les titres des Six Brumes ne seront pas nécessairement tous sur les tablettes, il vous sera possible de les commander en parlant avec votre libraire.

C’est la fin d’une ère, et le début d’une autre…

Passez nous voir au Salon du livre de Trois-Rivières 2018!

Je partirai demain pour le Salon du livre de Trois-Rivières. Ma maison d’édition sera au kiosque 17, et on aura des copies d’Alégracia : l’intégrale en stock.

D’ailleurs, si vous n’avez pas eu la chance de mettre la main sur le guide Écrire et publier au Québec : les littératures de l’imaginaire, ce sera le moment. Ce guide est un de mes gros coups de coeur de 2017.

Je signerai le vendredi de 14 h à 15 h, et je serai pas mal tout le temps au kiosque samedi et dimanche. (Je serai le gardien du kiosque durant le week-end.)

Notez qu’il sera possible de vous procurer quelques titres de la défunte maison d’édition Porte-Bonheur chez les Six Brumes. Guy Bergeron sera sur place pour vous présenter ses romans, et j’aurai moi-même quelques copies de mes livres de la série Les clowns vengeurs, de même que Bienvenue à Spamville.

Je n’en transporterai pas énormément, mais si vous le désirez, je peux vous mettre des copies de côté. Si ça vous intéresse, vous n’avez qu’à m’écrire.

Au plaisir de vous y voir!

Compte-rendu : performance d’écriture à la Librairie Vaugeois

Hier, j’ai réalisé une performance d’écriture à la Librairie Vaugeois, à Québec. J’ai apporté mon ordinateur là-bas, je me suis installé et, à 13 h, j’ai commencé à écrire comme si je me trouvais dans mon bureau (ou presque).

On a diffusé le contenu de mon écran sur une grosse télévision, qu’on a placée plus loin dans la librairie (merci au câble HDMI de 25 pieds). Ça permettait aux visiteurs d’observer le travail de la « créature » à une distance sécuritaire, sans avoir l’impression de la déranger.

Même si j’essayais de regarder le moins possible de ce côté, c’était toujours agréable de voir quelques visiteurs se masser devant l’écran pour voir le résultat du travail.

J’ai entamé là-bas l’écriture du 3e tome de la série Rage (anciennement connue sous le titre Le fléau de Roc-du-Cap), qui paraîtra prochainement aux Éditions ADA plus tard cette année. Je suis arrivé à la librairie à froid : le roman n’était pas du tout commencé. J’avais quelques pages de notes dans un cahier, rien de plus. Durant les premières minutes, j’ai rédigé un mini-plan du chapitre que je voulais taper, puis je me suis lancé sans parachute.

J’avais averti les libraires que les clients pouvaient venir me « déranger » pendant l’activité pour me poser des questions, autant par rapport à mon travail qu’aux outils utilisés (j’écris avec Scrivener et peu de gens connaissent ce logiciel). Il m’arrivait donc d’interrompre mon écriture de temps à autre pour jaser avec des curieux. J’ai franchement adoré partager les secrets du métier de vive voix.

J’ai souvent expliqué que ce que je tapais, c’était du premier jet, et que ça évoluait beaucoup au fil du temps. Je pouvais montrer des images avant/après de mes anciens tomes (entre le premier jet et la version finale). Presque tout avait changé.

Voir une œuvre s’écrire en direct ! @bellavance #ecrivusquebecus

Une publication partagée par Marie-Hélène Vaugeois (@mhvaugeois) le

Le temps a passé très vite : je m’étais demandé si j’aurais assez de « jus créatif » pour être capable d’écrire de 13 h à 16 h. Finalement, aucun problème : j’ai regardé ma montre seulement 2 fois, et la 2e, il était 16 h 15.

J’espère vraiment pouvoir reproduire l’expérience, que ce soit dans d’autres librairies ou durant des évènements littéraires variés. J’ajusterais quelques détails, dont ma préparation à l’écriture : je crois que la prochaine fois, je rédigerai mon mini-plan à la maison plutôt que sur les lieux de la performance, pour pouvoir commencer à écrire immédiatement. Mais pour le reste, tout était nickel.

Je remercie encore la Librairie Vaugeois de m’avoir accueilli. Je remercie aussi le Conseil des arts et des lettres du Québec d’avoir fourni le financement nécessaire pour rendre cet évènement possible.

Venez à une performance d’écriture en directe à Québec

Avez-vous toujours voulu savoir comment ça se crée, un roman?

Aimeriez-vous voir un écrivain en direct pendant quelques heures?

C’est votre jour de chance!

Le samedi 3 mars 2018, à 13 h, je serai à la Librairie Vaugeois pour une performance d’écriture. J’y apporterai mon ordi, je m’installerai et je travaillerai.

On va relayer le contenu de mon écran sur deux téléviseurs : un qui sera dans la vitrine pour que les gens de l’extérieur puissent observer, et un autre à l’intérieur de la librairie.

Vous pourrez voir sur place comment comment je rédige le premier jet d’un de mes livres et de quelle manière j’utilise Scrivener, mon logiciel d’écriture favori.

C’est un rendez-vous!

Inscrivez-vous dès maintenant à l’évènement Facebook et passez le mot!

Performance d'écriture à la Librairie Vaugeois

Visionnez ma conférence au CreativeMornings/QC (vidéo intégrale)

Le 15 décembre dernier, j’ai parlé devant une quarantaine de personnes au CreativeMornings/QC sous le thème « Contexte ». J’y ai raconté comment j’ai trouvé mes idées de mes romans, et comment les contextes dans lesquels je me trouvais m’ont influencé.

Si vous avez manqué la conférence, pas de problème! Elle a été filmée dans son intégralité.

Vous pouvez la visionner ici :

Bilan 2017 du gars qui a failli tout garrocher par la fenêtre

Quelle année.

Non, mais. Quelle année.

C’est certain, 2017, je vais me souvenir longtemps de toi. Pour les meilleures et pour les pires raisons.

Bilan 2017 du gars qui a failli tout garrocher par la fenêtreJe me souviens qu’en octobre 2016, j’avais formulé le souhait de vouloir vivre des expériences nouvelles. L’univers m’a répondu avec une bombe nucléaire servie sur un plateau d’argent, accompagnée une petite note disant : « La prochaine fois que tu me demanderas ça, tu y repenseras ».

Des expériences nouvelles, j’en ai vécues. Assez pour nourrir 3 romans. Je n’entrerai pas dans les détails, car ça a surtout touché ma vie personnelle, et je vais m’en tenir là.

Donc, qu’est-ce qui a marqué mon année 2017 sur le plan professionnel?

Don de mes redevances de livres numériques indépendants

J’ai annoncé en début d’année vouloir donner mes redevances de livres numériques indépendants à une fondation oeuvrant dans l’alphabétisation. J’ai toujours trouvé qu’il manquait de lecteurs au Québec et que l’éducation était la clé pour renverser la balance.

J’ai publié sur ce blogue des rapports de vente des livres inclus dans cette initiative, par désir de transparence et aussi pour montrer qu’au Québec, on se met pas riche avec les livres. La plupart des lecteurs de ce blogue le savaient, mais y’a encore beaucoup de monde qui s’imagine qu’on nage dans l’argent avec les redevances de livres. C’est faux.

J’ai choisi de donner mon argent à la Fondation pour l’alphabétisation, comme j’aime beaucoup le principe de déposer des livres neufs entre les mains des enfants. Kobo s’est de plus engagé à doubler ce don. Conjointement, on a réussi à remettre 1081,62 $.

Série Le fléau de Roc-du-Cap et son avenir

J’ai passé une bonne partie de l’année à réécrire le tome 2 de la série Le fléau de Roc-du-Cap. J’ai publié ce livre en septembre. Les ventes n’ont pas été au rendez-vous. En fait, les chiffres étaient tellement bas après 2 mois que j’ai failli rendre mon tablier.

Ma stratégie de marketing pour cette série ne fonctionnait pas. Je donnais le tome 1 avec tout abonnement à mon infolettre. L’offre attirait les curieux, certes, mais les gens ne prenaient pas vraiment le temps de lire le livre. Il y a eu quelques exceptions, bien sûr, sauf que le nombre d’abonnés (plus de 2000) me laissait présager un futur bien plus reluisant pour cette série.

Conséquemment, j’ai retiré ces livres du marché.

Je peux toutefois dire qu’il s’est passé beaucoup de choses dans les dernières semaines. La série n’est pas morte. Tel le phénix, elle renaîtra sous une autre forme.

Avancement de Comment écrire plus

Malgré les revers, ce guide d’écriture, je suis déterminé à le finir. J’en suis encore à ma première réécriture, et j’en ai environ la moitié de fait. Je me donne comme mission de le publier en 2018, mais j’ai aucune idée quand ça arrivera exactement.

Fin des activités de la maison d’édition Porte-bonheur

On nous a annoncé que la maison Porte-bonheur cessait définitivement ses activités. Du coup, j’ai récupéré mes droits sur Bienvenue à Spamville, de même que sur mes deux titres dans la série Les clowns vengeurs.

Je réfléchis encore à ce que je pourrais faire avec ces oeuvres. Pour le moment, je me concentre sur Comment écrire plus.

Si je vois une occasion pour republier ces titres, je compte bien la saisir.

Avenir de l’infolettre

Je continuerai en 2018 de publier mon infolettre mensuelle. Elle sera désormais orientée pour les nouveaux auteurs.

Autres nouvelles expériences en vrac

Comme je l’ai dit au début, l’année 2017 a été riche en nouveautés. Parmi celles-ci :

J’ai animé un Creative Morning à Québec : La semaine dernière, on m’a invité comme conférencier. J’ai raconté dans quels contextes me sont venues mes idées pour l’écriture de 3 romans, soit Alégracia, Toi et moi, it’s complicated et Les limbes des immortels. Cette conférence a été filmée et sera disponible sur YouTube dans quelques mois.

J’ai obtenu une bourse du CALQ pour la première fois : La bonne nouvelle est survenue en décembre. Ça me permettra de faire quelque chose de cool dans une librairie au début de 2018. Vous serez les premiers à savoir c’est quoi.

En bien sûr, d’autres choses secrètes dont je ne peux vous parler pour le moment.

Ce que je peux vous dire, c’est que 2018 sera une grosse année.

Passez un bon temps des Fêtes.