Après avoir passé plusieurs mois à recevoir une quantité phénoménale de courriels qui demandent les mêmes choses, j’ai décidé d’agir. J’ai ouvert une foire aux questions.

Ce n’est pas le genre de section qu’on retrouve chez certaines entreprises louches et qui contiennent de “fausses questions”, comme : “Hé! Dominic! Pourquoi tes livres sont-ils si géniaux?” Non, je vous assure que la démarche est honnête.

En fait, la plupart des questions que je reçois à partir de mon site ne concernent aucunement mes livres, mais plutôt mes dossiers pour les nouveaux auteurs, qui sont encore très consultés à ce jour, surtout par un public européen. J’évalue qu’environ 90 % de mes visites sont concentrés sur cette poignée de pages. Et comme les visiteurs arrivent la plupart du temps d’un moteur de recherche comme Google, ils ne lisent que l’article où ils ont atterri et m’écrivent leur question sans avoir consulté le reste du dossier, qui contient assez souvent (pour ne pas dire toujours) les réponses qu’ils convoitent.

Essentiellement, ma FAQ dit donc d’aller lire le reste!

Les effets ont été immédiats : depuis que je l’ai mis en ligne et que j’ai placé un avertissement en jaune dans l’en-tête de ma page de contact, je reçois beaucoup moins de messages…

Nouvelle section : Foire aux questions
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2 avis sur « Nouvelle section : Foire aux questions »

  • 30 mai 2014 à 4:11
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    Monsieur, bonjour.

    Je me suis inscrite sur votre “New-Letter” afin d’être en contact avec le monde de l’édition.
    J’avais soumis mon premier roman à Publibook et j’ai eu la surprise de recevoir un contrat d’auteur. Aussi je me suis renseignée et je vais éditer mon roman de façon différente dans un premier temps avec un E-Book – Je retravaille tout depuis la correction jusqu’à la mise en page. J’ai préparé un ensemble de fichiers d’environs au total 10 000 adresses ciblées.
    J’envisage un travail de fond et de forme avant d’éditer des livres papiers. J’aurai souhaité avoir votre vision des choses .
    Bien cordialement

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  • 1 juin 2014 à 21:50
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    Chiesa : Je ne comprends pas trop ce que vous tentez de me dire. Vous voulez envoyer votre manuscrit chez 10 000 éditeurs pour le faire éditer en papier? De plus, vous me demandez s’il est bon de réviser un texte avant de le faire éditer en papier. À cela, je réponds : oui, bien sûr. Mais pourquoi ce travail n’aurait-il pas été fait pour la version électronique également? Les lecteurs qui utilisent le numérique ne méritent-ils pas, eu aussi, d’avoir une version peaufinée au maximum à leur disposition?

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