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La journée d’hier a été riche en mauvaises nouvelles, malheureusement.

J’apprenais entre autres que ma maison d’édition Les Six Brumes avait encaissé un coup très dur. Leur distributeur de livres, Prologue, leur a annoncé qu’ils mettaient fin à leur contrat de distribution.

Une telle chose est lourde de conséquences. Cela signifie qu’à partir de juin, les publications des Six Brumes ne seront plus trouvables en librairie.

Je vous le dis, il y a une malédiction sur la série Alégracia. Alors qu’à sa première parution, entre 2005 et 2009, on avait eu des ennuis avec Raffin, et, par la suite, de sérieux problèmes avec Benjamin, voilà que Prologue coupe les ponts.

Bon. Ciboire.

Qu’est-ce qu’on fait, maintenant?

Une chose est sûre : personne ne va baisser les bras. Jonathan Reynolds et Guillaume Houle, les propriétaires de la maison d’édition, ont la ferme intention de poursuivre l’aventure des Six Brumes pendant encore bien des années. Je ne doute aucunement de leur détermination, avec tout ce qu’ils ont accompli jusqu’à ce jour. Et leurs auteurs (incluant votre humble serviteur) sont tout aussi déterminés à les aider. Il va juste falloir redoubler d’efforts pour qu’on puisse mettre nos livres entre vos mains.

En ce qui concerne les livres numériques, ça ne changera pas grand-chose. C’est possible qu’il y ait une courte période, cet été, où les publications seront retirées du marché, mais si cela advenait, elles reviendraient rapidement. En 2015, on peut facilement s’ouvrir des comptes “vendeurs” chez Kobo, Amazon et iTunes, et c’est une avenue que Les Six Brumes sont prêtes à explorer. Je me suis d’ailleurs porté volontaire pour les aider à faire la transition, si jamais la maison d’édition désirait s’aventurer dans cette voie.

Pour les livres papier, ce sera plus compliqué.

Il va y avoir le congrès Boréal, les salons du livre de région et les commandes en ligne. Mais pour les librairies, on oublie ça. Il faudra passer ailleurs après le mois de juin.

Pour le moment, la meilleure façon d’avoir les nouveautés des Six Brumes entre les mains est de participer à la prévente annuelle. Cet évènement prend d’ailleurs tout son sens en ces temps de… disons-le, en ces temps de marde. Guillaume m’a assuré que les nouveautés seront produites, peu importe ce qui arrive. Vous n’avez donc pas à vous en faire de ce côté.

Je continue de vous tenir au courant des développements. Chose sûre : ça va bouger chez Les Six Brumes, très bientôt.

Le distributeur Prologue largue Les Six Brumes
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9 avis sur « Le distributeur Prologue largue Les Six Brumes »

  • 6 mai 2015 à 9:44
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    J’ai déjà précommandé votre livre. Je trouve ça vraiment dommage que les distributeurs soient si fermés aux petites maisons d’édition.

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  • 6 mai 2015 à 10:05
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    Merci beaucoup Valérie! Et c’est bien dommage, en effet. Le système m’avait déjà laissé un goût amer il y a quelques temps, et maintenant c’est pire.

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  • 6 mai 2015 à 19:31
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    Sachant le sort qu’on connu les livres de Frédérick et de Pierre-Luc lors de leur première édition, vous pouvez faire un concours entre vous trois pour essayer de savoir qui a porté la poisse aux autres… Ou vous pouvez juste vous dire que vous avez atteint une masse critique de malchance en apparaissant tous les trois en même temps dans un catalogue. (Bon, j’essaie de faire des farces, mais j’suis en maudit moi aussi. :( )

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  • 7 mai 2015 à 8:51
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    Tu as raison, Gen! La veuve noire, il paraît que c’était pas du gâteau non plus. J’avais pas vu ça sous cet angle. Au moins, on a tous de l’expérience dans le domaine, ça peut seulement nous aider!

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  • Ping :Alégracia et le Serpent d'Argent offert à 0,99$ en permanence - Dominic Bellavance

  • 29 mai 2015 à 11:13
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    Voilà qui est réellement dommage.

    Il n’y a pas un distributeur au Québec pour les éditeurs indépendants et cie ? J’avais vu ça quelque part voilà quelques années. Je vais tenter de retrouver l’information ainsi que les instigateurs du projet.

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  • 29 mai 2015 à 11:42
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    Mais bon, comme vous n’êtes peut-être pas une maison d’éditions indépendante, je continue mes recherches ! Une autre solution serait de rassembler les maisons d’éditions dans la même situation pour créer une coopérative de distributions. Mais bon, première des choses, je poursuis les recherches.

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  • 1 juin 2015 à 8:45
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    Guillaume avait mentionné Édipresse dans ses solutions. Pour le moment, on a quelques options sur la table, on va prendre le temps de bien évaluer chacune d’elles pour faire des choix judicieux. Mais… ouf. On se serait passé de ce travail-là.

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