fbpx

Pour la première fois depuis que je fréquente des salons du livre, j’ai décidé de préparer des articles promotionnels qui me donneront un coup de pouce.

D’abord, j’ai acheté un support vertical en plastique (11 $ chez Bureau en gros) dans lequel j’ai inséré un papier qui annonce mes heures de présence.

Papiers pour le Salon du livre de Trois-Rivières

Quel est l’utilité de ce bidule? D’abord, évidemment, ça permet d’annoncer mes heures. Mais encore? Cela montre aux visiteurs que, non, je ne suis pas un vendeur mais bien un auteur.

À cause de mon jeune âge, plusieurs personne croient que je suis au kiosque en tant que vendeur uniquement. Un visiteur a déjà refusé de me croire quand je lui expliquais que j’écrivais! (et il a failli vomir en voyant que j’avais écrit non pas un mais DEUX livres)

Donc, je m’attends à ce que les gens croient d’abord la grosse photo. Les sceptiques seront confondus.

Deuxième article :

Cartes professionnelles

Oui! Des cartes professionnelles.

Pourquoi en avoir? D’abord, parce qu’on finit toujours par manquer de signets. Et quoi de plus désagréable que de converser avec un lecteur potentiel et devoir lui écrire « www.alegracia.com » sur un coin de napperon déchiré?

Un salon du livre est un endroit où se promènent des journalistes, des éditeurs, des employeurs et autres agents qui veulent nous contacter plus tard. Ne pas avoir de cartes professionnelles, avouons-le : c’est nul.

Comme je n’avais pas le temps d’aller porter mon fichier chez un imprimeur, je les ai imprimées sur du papier avec micro-perforations (shame on me.) La prochaine fois, j’en aurai des vraies. Promis.

Mes articles imprimés pour le Salon du livre de Trois-Rivières

5 avis sur « Mes articles imprimés pour le Salon du livre de Trois-Rivières »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *