Nuage de mots de Tu verras, clavier

L’été pluvieux se termine. Un été comme ça, c’est mauvais pour l’humeur mais bon pour le travail (en considérant, évidemment, que le travail n’est pas influencé par l’humeur).

L’écriture intensive, les salons du livre, les lancements, les séances de signatures, tout ça recommencera en automne.

Pour l’instant, j’ai chaud au visage. Je reviens tout juste d’un séjour de 4 jours à Hampton Beach. C’était pas mal plaisant, avec l’océan, la malbouffe, la pêche infructueuse et le toutou gagné dans la “machine à pince”. Sauf que j’ai souvent omis de me mettre la sacro-sainte crème solaire que les dermatologues nous recommandent sans cesse. Et j’ai aussi oublié mes lunettes fumées sur mon visage. Résultat, j’ai le synrôme du raton laveur.

Les vacances à la plage, c’est pas excitant comme visiter un pays sur un autre continent, mais ça génère du temps pour lire. Je m’étais donc apporté quelques livres et j’en ai lu une bonne partie avec grand plaisir.

D’abord, j’ai dévoré Le Loup du Sanatorium de Mathieu Fortin. Une histoire coup de poing avec des dents, du sang, des trippes et du poil. Je ne suis pas toujours d’humeur à lire ce genre de roman d’horreur, mais cette fois-ci, c’est tombé en plein dans mes cordes.

Deuxième lecture : La Légende de McNeil de Jonathan Reynolds. Très bonne histoire. L’auteur s’améliore de livre en livre. J’ai particulièrement apprécié que son intrigue se déroule à Brompton/Sherbrooke plutôt que Silent Valley/Innstown. Ça apporte un petit quelque chose de réel, d’angoissant.

Ensuite, j’ai dévoré Douce moitié de Matthieu Simard. Une belle découverte; je n’avais pas encore lu les oeuvres de Simard autre que les billets sur son blogue personnel. Son demi-roman m’a convaincu d’aller lire ses romans complets.

Finalement, j’ai commencé le deuxième tome d’Arielle Queen, que je terminerai sans doute aujourd’hui.

La semaine prochaine, je m’en vais en Beauce pour garder le chien, pendant que mes parents seront partis en Gaspésie. J’ai fait la même chose l’an passé et ça m’a permis d’écrire comme un débile profond. J’espère atteindre des résultats aussi satisfaisants cette année.

Basculer des vacances vers le mode actif
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5 avis sur « Basculer des vacances vers le mode actif »

  • 17 août 2008 à 9:35
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    Prépares-toi parce que cet automne, les horreurs de Silent Valley et d’Innstown vont dévorer la pauvre petite Alégracia… :-)

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  • 18 août 2008 à 11:47
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    Je trouve ça pas mal le fun, les petits Nova. Le format me convient bien.

    Jonathan : penses-tu que je pourrais mettre la main sur une copie de Silencieuse avant les Salons du livre?? Ça serait pratique, en plus : je pourrais le vendre mieux pendant que tu partiras bouffer ;)

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  • 18 août 2008 à 11:58
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    Oui, tout à fait… et c’est une bonne idée! :-)
    Envoie-moi un courriel pour tes disponibilités.

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