Les nouvelles du printemps (mais quel printemps?)

Avant-hier, j’ai vu quelque part sur Facebook qu’il y a 2 ans jour pour jour, il faisait 25 degrés Celsius et qu’une bonne partie des Québécois ont passé leur soirée au soleil, sur une terrasse.

Que ce soit vrai ou pas, ça donne envie de maudire le temps froid en levant le poing en l’air.

Durant ce temps-là, on reste enfermé, et on écrit.

* * *

Deux salons du livre approchent : celui de Trois-Rivières et celui de Québec. J’ai l’intention de participer aux deux, quoique plus brièvement à celui de Trois-Rivières.

Voici mes heures de présence :

Trois-Rivières

Au kiosque de Porte-Bonheur, pour Les limbes des immortels (désolé, la suite ne sera pas encore arrivée) :

  • Samedi : 9h-11h / 13h-15h

Québec

Au kiosque de Porte-Bonheur, pour La patience des immortels :

  • Mercredi : 12h-14h / 18h-21h
  • Jeudi : 16h-18h
  • Vendredi : 12h-14h / 19h-21h
  • Samedi : 12h-14h / 17h-18h
  • Dimanche : 14h-17h

Au kiosque de Québec Amérique, pour Des nouvelles du père :

  • Samedi : 18h30-20h30

Quoi? Québec Amérique?

* * *

Bien oui, juste avant le Salon du livre de Québec, Québec Amérique publiera un recueil de nouvelles intitulé Des nouvelles du père où seront réunis plusieurs auteurs que j’admire particulièrement, dont quelques célébrités du milieu littéraire comme Patrick Senécal, Matthieu Simard et Martin Michaud. Tous sont pères et – vous l’avez deviné – leurs textes portent essentiellement sur la paternité.

La nouvelle que je signerai dans ce recueil s’intitule « Coincée dans la gorge ». C’est un texte de fiction où je réfléchis sur la place du père moderne dans les médias publicitaires.

Voici la couverture, que l’on retrouve sur le site de l’éditeur :

Des nouvelles du père

Si vous êtes intéressés à savoir ce qui se passe dans la tête des papas en 2014, ce livre sera pour vous. Sinon, ça fera un bon cadeau pour le 15 juin, je pense.

Si vous êtes curieux, vous pouvez consulter la fiche du livre que j’ai préparée sur mon site. Vous pouvez également ajouter le livre sur Goodreads, ce qui donne toujours un petit coup de pouce aux auteurs.

* * *

À part ça, l’écriture va bien. J’ai passé le début de l’année à piocher dur sur La patience des immortels et « Coincée dans la gorge », qui sont maintenant prêts pour les presses (ou qui en sont déjà sortis).

Par la suite, je me suis retrouvé avec aucun projet en cours. C’est rare; d’habitude, je bosse toujours sur plusieurs projets en même temps.

J’ai pu donc naviguer librement dans ma liste de tâches sur Toodledo, qui contient les idées que j’avais accumulées durant les 2 dernières années. Ça n’a pas été long : en l’espace d’une journée, j’ai démarré deux projets en parallèle. L’un d’eux sera un projet de roman qui sera réalisé à long terme (l’écriture s’échelonnera peut-être sur 2, 3 ou même 4 ans). C’est un projet ambitieux, sûrement le plus complexe auquel je me suis attaqué. Le plan me donne déjà des maux de tête.

Le second est plus simple et plus personnel. Si tout va comme prévu, vous en entendrez peut-être parler d’ici quelques semaines.

Je vous tiens au courant!

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La patience des immortels — 9 avril 2014

La patience des immortels

Escarius Sardomax devra répondre de ses actes.

« Comme il était sobre, contrairement à la dernière fois, Sardomax pouvait mieux distinguer les traits d’Olivia Jills, cette ennemie qu’il avait si rarement vue en chair et en os. Elle n’avait plus de lèvres pour cacher ses dents décharnées, recouvertes de taches noires. Des marques de chirurgie apparaissaient autour de son œil gauche, signe qu’on lui avait greffé un globe oculaire, et à l’endroit où auraient dû se trouver ses oreilles, il ne restait que des petits amas de chair rougeâtres. Quelques cheveux poussaient sur son crâne, répartis en plaques disparates et ses mains, comme probablement le reste de son corps, étaient ravagées par des brûlures cicatrisées. Malgré tout, Olivia avait pris la peine de couvrir son visage d’un grimage clownesque, qui n’améliorait en rien son apparence. Elle utilisait des produits bon marché : son sourire noirâtre, tout comme ses sourcils et ses pommettes, avait fondu sous l’effet de la sudation. Ainsi, elle croyait qu’elle pouvait jouer les Odi-menvatts encore une fois.

Elle. Une vulgaire femme sans avenir.

Et maintenant elle était là, livrée à lui. »

Vous pouvez dès maintenant consulter la fiche du livre sur mon site ou sur le site officiel des Clowns vengeurs.

Sortie prévue en librairie : 9 avril 2014.

Comme vous pouvez le voir, on l’aura juste à temps pour le Salon du livre de Québec!

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Les objets de mon bureau #5 : Boudineuse

Comme cinquième objet, je vous présente un outil que je traîne depuis très longtemps : ma boudineuse.

La boudineuse

La créature en question.

* * *

Je dis très longtemps, car à mon souvenir ma mère avait acheté cette boudineuse quelque part entre 2001 et 2002, alors que je travaillais chez Olymel à Vallée-Jonction.

Ma mère, qui était comptable à la quincaillerie du village, m’a dit quelque chose du genre : « Il y a un spécial ces temps-ci au Rona. Tu achètes deux paquets de reliures en carton et tu obtiens la boudineuse gratuitement. »

« Ça doit être l’inverse, que j’ai répondu. Tu achètes la boudineuse et tu obtiens les reliures après, non? »

Apparemment, elle avait bien lu le spécial.

Faque elle l’a achetée et me l’a donnée.

* * *

J’avais une boudineuse. Mais à cette époque-là, j’écrivais pas et je lisais pas. Pis je travaillais dans une usine. C’était utile en tabarnaque.

Une boudineuse.

* * *

Un jour, je me suis enfin décidé à écrire. Quand on travaille quarante heures par semaine en faisant des tâches répétitives, l’imagination a tendance à s’envoler.

J’ai entrepris d’écrire le début d’Alégracia, une histoire que j’avais inventée entre deux désossages. Je me suis arrêté au premier chapitre, n’étant pas trop sûr de ma plume.

J’ai imprimé ce chapitre et je l’ai boudiné, avec l’intention de le faire lire à du monde.

Je l’ai conservé depuis ce temps.

Manuscrit d'Alégracia

Ben oui. J’ai écrit « beta » dessus. Vous pouvez arrêter de rire, maintenant.

* * *

J’ai presque toujours utilisé cette boudineuse pour relier mes manuscrits. Je dis « presque » parce qu’elle a ses limites :

Quantité pour boudinage

Évidemment, ces quantités sont négociables. Néanmoins, je pourrais difficilement relier un manuscrit de 200 pages sans risquer de faire exploser le boudin. Et comme la plupart des romans que j’écris dépassent ce nombre, je dois encore visiter le Bureau en gros une fois de temps en temps.

Et à 5 pages maximum par « punchage », ça finit par être long et pas très productif.

Oui, j’ai déjà essayé d’en mettre plus à la fois.

Oui, la machine a ostiné.

* * *

Au début, j’avais la boudineuse et presque pas de boudins. J’en avais seulement des petits, du genre à relier des travaux scolaires de 20 à 40 pages.

J’avais une demi-douzaine de « vrais » boudins d’un demi-pouce de large, capable de relier de petits manuscrits.

L’affaire, c’est que j’osais jamais aller en acheter de nouveaux. Alors quand j’avais épuisé mes « bons » boudins et que je devais préparer un nouveau manuscrit, j’allais ouvrir ma boite de vieux documents et je me transformais en chirurgien spécialisé en dons d’organes.

Plusieurs de mes vieux manuscrits ont ainsi perdu leurs épines dorsales et leurs couvertures plastiques.

* * *

Dépecer mes anciennes oeuvres, ça me fendait le coeur. Alors, je me suis équipé de façon convenable, entre autres grâce à Bureau en gros et à eBay.

Des boudins

J’en manquerai plus jamais.

* * *

Pour les manuscrits que je boudinais à l’époque, je faisais toujours des couvertures bien fancys. Comme si je devais prouver à tout le monde que je savais dessiner.

Manuscrit d'Alégracia

Encore une fois, on cesse de rire, s’il vous plait.

Oui, j’ai plus tard écrit quelques années plus tard un article qui parle des couvertures des manuscrits et, oui, je dis qu’il ne faut pas y mettre de fioriture inutile. Que voulez-vous… Dans le temps, je me pensais vraiment su’a coche.

* * *

Je me sers de moins en moins de ma boudineuse aujourd’hui, comme la plupart des maisons d’édition avec qui je travaille acceptent mes documents au format électronique. Je ne me plaindrai pas : c’est plus facile et c’est bon pour l’environnement.

Et en plus, je ne vais plus à l’université, donc plus de dissertations à relier.

Je garde quand même la boudineuse pas loin.

Elle est tellement lourde que si jamais un voleur voulait entrer dans mon bureau pendant les heures ouvrables, il aurait peut-être l’honneur de recevoir cette machine en pleine face.

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Mon bilan pour 2013

Chose sûre : 2013 n’aura pas été l’année où j’aurai été le plus productif sur ce blogue. Si je compte vite, j’ai publié à peine 24 billets.

Ce n’est pas vraiment dû à un manque d’inspiration. Je dis en général que quand l’écriture de blogue va mal, c’est parce que l’écriture littéraire va bien. Et je pense que ça a été le cas.

Depuis 2005, 2013 aura été la deuxième année où je n’aurai sorti aucune publication en librairie (l’autre étant 2008, que j’avais consacrée à la réécriture complète d’Alégracia et le Dernier Assaut).

Si j’écris moins ici, c’est peut-être aussi parce que je ressens davantage le besoin de garder mes projets littéraires pour moi-même, jusqu’à ce qu’ils atteignent maturité. Avant, je n’hésitais pas à parler de mes travaux en chantier, et conséquemment il arrivait que je m’emballe pour des écrits qui n’auront jamais été publiés. (Vous souvenez-vous de Reconquêtes?)

Et anyway, qu’est-ce que je pourrais encore vous dire après 546 billets publiés depuis 2007?

Sûrement plein de choses… Meh.

Il y a eu quelques sujets d’actualité que j’aurais pu commenter, dont celui du prix réglementé du livre. Finalement, j’ai préféré ne pas m’exprimer là-dessus. C’est peut-être par pudeur ou, plus probablement, par lâcheté. Je ressentais un peu de dégoût, aussi. De loin, cette mêlée me donnait l’impression que le monde s’arrachait la face, les pieds vissés dans ses positions initiales, comme si personne n’acceptait de céder du terrain par crainte d’avoir l’air faible. Et ce constat pourrait s’appliquer à presque tous les « débats sociaux » qui enflamment la Toile.

L’Internet. L’endroit où les mauvais patterns reviennent sans cesse, peu importe le sujet abordé. Bien sûr, il y a quelques exceptions, et je les remercie dans mon coeur.

Qu’est-ce que j’en pense, du prix réglementé?

Vous ne le saurez pas.

Vous voulez connaître mon avis? Venez m’en parler en personne.

Donc, qu’est-ce que t’as écrit?

Je peux bien vous en parler vaguement.

Ah, pis non. Vous verrez en 2014. Il y a plusieurs choses qui s’en viennent, au moins trois, je dirais. Et j’ai même bossé sur des projets qui pourraient venir au monde en 2015.

Hors du domaine littéraire, j’ai honoré plusieurs contrats de rédaction à la pige, dont certains ont remporté quelques prix. C’est gratifiant.

En bref, l’année a été très satisfaisante.

(Maudit bon billet jusqu’à maintenant. « Voici ce que j’ai fait en 2013… Ah! pis vous le saurez pas. »)

Bon. Et qu’est-ce que t’as lu?

À la fin de 2012, je m’étais donné comme objectif de ne dépenser aucun dollar en livres durant l’année à venir, comme ma pile à lire débordait.

En consultant Mint aujourd’hui, je constate que j’ai quand même dépensé 656 $ en bouquins durant l’année 2013. Une augmentation de 200 $ par rapport à 2012. La moitié de ce montant est lié à des frais de recherche pour des projets littéraires. Le reste, ben, ce sont des dépenses tout à fait normales, pour le plaisir.

Le quart du total est allé dans le livre numérique.

En 2012, je voulais aussi réduire au maximum la hauteur de ma pile à lire. J’ai pris de grosses bouchées dedans, de sorte qu’il me reste seulement 13 livres dans ma montagne initiale.

Vous avez bien lu : 13 livres. Dans 13 livres, je serai LIIIBRE!

Ces temps-ci, Goodreads veut vraiment que je partage avec vous mes lectures de l’année, alors voici la liste. Cent-huit livres jusqu’à maintenant. Plusieurs bons, un petit nombre qui l’était moins. J’y ai inclus très peu de livres pour bébés cette année (l’an dernier, je trichais un peu en les ajoutant, car j’avais un objectif de lecture de 75 livres et j’avais vraiment peur de ne pas l’atteindre).

Cette année, je voulais lire 100 livres et j’ai atteint ce nombre en décembre. Woohoo! J’ai inclus Pavel de Matthieu Simard qui comporte 13 publications, OK, mais en revanche, je me suis aussi tapé toute la série A Song of Ice and Fire, donc ça s’annule.

Et avec tout ça, je peux dire qu’en 2014, je vais l’anéantir, ma pile à lire. Et je pense que ça va être possible.

Pis quoi d’autre?

En 2013, je m’étais aussi fixé comme objectif de mieux comprendre comment ça fonctionne, l’économie, et plus particulièrement Wall Street. Autant pour des raisons personnelles que pour un éventuel projet littéraire.

J’ai lu plusieurs ouvrages sur le sujet. J’ai même mis en pratique certains concepts et, bien franchement, je pense que c’est mission accomplie. Je ne peux pas dire ce que je suis devenu un expert en finances, mais si vous me dites « RÉER », « CÉLI », « fond mutuel », « frais de gestion », « short sell », « rapport trimestriel » ou « blue chip », je saurai exactement de quoi vous parlez.

À part ça, j’au aussi obtenu mon baccalauréat multidisciplinaire en création littéraire, littérature québécoise et rédaction professionnelle.

Les études, je mets une pause là-dessus pour quelques années.

Et pour 2014?

Je n’ose pas trop m’avancer là-dessus, contrairement à ce que je faisais avant.

Une chose est sûre : je vais continuer à collaborer avec les éditions Porte-Bonheur pour essayer de mousser la série Les clowns vengeurs au maximum, notamment en continuant de mettre à jour le site Web officiel. C’est un projet auquel je crois énormément, et je pense qu’il peut aller beaucoup, beaucoup plus loin.

Je vais éventuellement commencer l’écriture de mon roman lié aux finances.

Et il y a aussi les trois éventuels projets finalisés en 2013 qui naîtront en 2014. On s’en reparlera rendus là.

Ah! Et je vais probablement terminer la série de billets intitulée Les objets de mon bureau :)

Sur ce, je vous souhaite un joyeux temps des Fêtes et une excellente année 2014 pleine de santé, d’inspiration et de bonnes lectures!

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Nouvelle séance de signatures collective à l’Imaginaire

Il faut croire qu’on a aimé ça l’an passé!

J’ai le plaisir de vous annoncer que nous referont une séance de signatures collective à l’Imaginaire en fin de semaine, samedi le 14 décembre 2013, de 13 h 30 à 15 h 00.

L’évènement avait déjà été annoncé sur le site officiel des clowns vengeurs, mais je passe le mot ici malgré tout. Plus on est de fous, plus on rit!

Guy Bergeron et moi-même y serons, possiblement avec Mathieu Fortin et Pierre H. Charron.

Venez pour compléter votre collection, pour faire un cadeau ou juste pour jaser entre deux séances de magasinage, si vous êtes déjà dans le coin.

Au plaisir de vous y voir!

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Comment faire dédicacer vos livres numériques dans un salon du livre

L’impossibilité de faire dédicacer ses livres numériques est souvent décriée dans les débats sur les avantages et désavantages du livre numérique. On achète un ebook, on va dans un salon du livre et on ne sait plus trop quoi faire pour obtenir ses précieuses signatures. C’est chiant. On veut en avoir, alors on se retrouve à acheter des livres papier qu’on ne désire pas vraiment.

J’ai réfléchi à des solutions et je crois en avoir trouvé une (à défaut d’avoir mieux pour le moment).

Je vous montrerai comment avoir une dédicace pour un livre numérique à l’aide d’un iPad, d’un stylet et de l’application Penultimate. On peut sans doute faire la même chose avec un autre type de tablette et une autre app, mais dans tous les cas, le stylet me semble essentiel. Ça se trouve assez facilement sur eBay ou dans n’importe quelle papeterie.

Un stylet

Un stylet ordinaire

Ce qu’on va faire, en gros, c’est de réunir toutes les pages de faux-titre de vos livres numériques dans un carnet virtuel, de sorte qu’on va pouvoir écrire par-dessus.

L’idée avec cette procédure (qui pourrait vous sembler un peu complexe) est de faire sentir aux auteurs que votre demande est préméditée.

Parce que si vous leur présentez un carnet vide et que vous leur demandez de signer un page blanche, ça peut créer un malaise. Les auteurs s’imagineront que vous n’avez pas acheté leur livre, et avec raison. (Vous pourriez bien sûr avoir uniquement téléchargé un extrait de leur dernière publication, mais c’est déjà un premier effort.)

Nous allons donc leur montrer qu’on a pensé à eux.

D’abord, ouvrez Penultimate et créez-vous un nouveau carnet. Nommez-le selon le salon du livre que vous prévoyez visiter.

Un carnet Penultimate

Rendez-vous sur la première page du carnet, qui sera vide.

Une page vide dans Penultimate

Maintenant, ouvrez votre application de lecture numérique. Ce peut être Kindle, Kobo, iBooks, etc. Ici, j’ai utilisé Kobo pour mon exemple.

Ma bibliothèque Kobo

(Je vous laisse deviner ce que je suis en train de lire ces temps-ci.)

Sélectionnez le livre que vous voulez faire dédicacer et rendez-vous à la page de faux-titre. C’est la page où l’on voit le titre du livre et le nom de l’auteur, avec plein d’espace blanc tout autour.

Page de faux-titre

Prenez une capture d’écran. Sur un iPad, vous faites ça en enfonçant simultanément le bouton d’accueil ainsi que le bouton en haut de l’appareil.

Maintenant, revenez dans Penultimate.

En haut de votre page blanche, cliquez sur l’icône pour ajouter une photo.

Ajouter une image

Choisissez votre capture d’écran. Elle apparaitra sur votre page blanche.

L'image apparait

Agrandissez-la pour qu’elle prenne toute la hauteur de votre carnet.

Grande page de faux-titre

Parfait! Maintenant, passez à la page suivante et répétez ces étapes pour tous les livres que vous voudrez faire dédicacer.

Votre carnet sera fin prêt pour les signatures!

Durant l’évènement, vous aurez l’occasion de surprendre vos auteurs favoris en leur présentant votre carnet Penultimate où appara la page de faux-titre de leur roman. Ils seront surpris de voir ça, croyez-moi.

Pour qu’ils puissent mettre leur signature sur le document, tendez-leur votre tablette ainsi que votre stylet. Ensuite, laissez-les travailler.

Page dédicacée

Voilà! Vous effrayerez probablement quelques technophobes avec cette méthode, mais dans la plupart des cas, vous aurez l’air vraiment cool. Moi, en tout cas, je vous trouverais pas mal cool si vous m’arriviez avec ça.

C’est certain que ces dédicaces ne seront pas directement inscrites dans vos livres, mais tout de même, ça vous fera de beaux souvenirs.

Si certaines personnes ont trouvé de meilleures façons de faire dédicacer des livres numériques, j’aimerais bien les connaître. Ne vous gênez pas.

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