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Bilan de 2015

Décembre, c’est l’heure des bilans.

Alors, que s’est-il passé?

Pas mal de choses, en fait. Tellement que ça serait difficile d’y aller chronologiquement, comme j’ai l’habitude de le faire. Allons-y plutôt par projet, ça sera plus facile… et moins mélangeant.

Alégracia : l’intégrale

On peut dire que cette série (qui a été ma première œuvre littéraire à vie) a été le gros highlight de 2015. D’abord, parce que j’ai passé une bonne partie de l’année à travailler sur la réédition, et aussi parce que la réponse du lectorat international a dépassé toutes mes attentes.

Au début de l’année, j’avais déjà terminé la réécriture de la trilogie. Si je me fie à mes courriels, c’est en février que j’ai commencé à parler mise en page et typographie avec l’équipe des Six Brumes. J’ai entre autres dirigé Xin Ran Liu qui nous a dessiné une page couverture d’enfer, puis j’ai participé à différentes étapes de peaufinage visuel du roman. Un travail de moine. Déjà que j’étais écœuré de voir ce livre à la fin de 2014, j’ignorais à ce moment que j’étais loiiiiiiiin d’avoir fini. Saturation totale.

On a lancé la trilogie en volumes séparés, au format numérique, vers la fin du printemps. Au début, nous avions choisi de vendre les 3 livres à 4,99 $. Cependant, dans notre stratégie de promotion, nous avions prévu d’offrir Alégracia et le Serpent d’Argent à 0,99 $ pendant la semaine de lancement uniquement.

Après ces 7 jours de rabais, les prix sont redevenus « réguliers » sur toutes les plateformes, sauf sur Amazon où, à cause d’un bogue, le prix du livre ne s’était pas mis à jour. Le tome 1 d’Alégracia est donc resté à 0,99 $ plus longtemps que prévu.

On a remarqué que les ventes prenaient vraiment leur envol sur cette plateforme (le prix attrayant aidait pour beaucoup). À cause de ça, on a décidé de rendre Alégracia et le Serpent d’Argent à 0,99 $ en permanence, partout.

En décembre 2015, on continue d’en vendre énormément. Surtout en Europe. *confettis*

Pour la version papier, nous avons travaillé dessus une partie de l’été jusqu’au jour du lancement à Montréal. J’adore le résultat. Le livre est vraiment beau, agréable à lire. On y a mis toute notre énergie, et ça a vraiment valu la peine. La série Alégracia est mon premier « bébé » littéraire, et ça restera toujours un projet spécial dans mon cœur d’écrivain.

La nouvelle hantise

On peut dire que, côté mise en marché, ça a été mon laboratoire d’expérimentations.

Bien sûr, quand j’écris, ça se passe en vase clos : j’essaie autant que possible de ne jamais confondre marketing et écriture. Donc, au début de 2015, je me consacrais uniquement à la rédaction de La nouvelle hantise et à rien d’autre. Ça allait très vite, jusqu’à ce que le travail rentre pour Alégracia : l’intégrale et pour Bienvenue à Spamville (voir ci-dessous). Ça a fait en sorte que mon élan d’écriture a dû être fragmenté en « petits moments » dès l’arrivée du printemps.

Cette histoire, d’abord écrite à la 3e personne, a été complètement refaite à la 1re personne. Ça a réglé beaucoup de problèmes dans la narration.

Vers la fin de l’été, j’ai réussi à produire une version satisfaisante, que j’ai confiée à Pierre-Luc Lafrance. Pierre-Luc avait accepté d’être mon directeur littéraire pour ce projet, et nous nous étions rencontrés pour discuter de l’histoire. Il a lu et annoté mon manuscrit.

J’ai dû faire des changements surtout dans le premier et le dernier quart de l’histoire.

J’ai lancé le livre en octobre.

Peu de temps après, j’ai complètement réorganisé la série pour fusionner les parties I et II (pour former une nouvelle partie 0.5), et pour faire en sorte que La nouvelle hantise soit la première partie. Tout le monde se porte mieux depuis.

Initialement, je prévoyais réaliser une version papier de l’intégrale uniquement, quand toute la série serait finie. J’ai changé d’avis. Une version papier de La nouvelle hantise sera en vente dès le début de 2016.

Bienvenue à Spamville

Le projet qui m’a fait le plus SUER à vie.

Je travaille là-dessus depuis des années. Vous aviez pu voir un peu de « foreshadowing » sur le blogue ici et . Les deux billets datent de 2011. Ça fait donc 4 ans, bientôt 5.

Combien de fois j’ai réécrit ce livre-là? SÛREMENT DES MILLIERS! Et il a subi le même traitement que dans La nouvelle hantise : j’en avais fait un premier jet au « il », et la version finale est au « je ». De plus, j’ai converti le temps du présent au passé simple. Un casse-tête.

Précisément en 2015, j’ai surtout bossé sur les étapes finales, dont la direction littéraire. Cette tâche a été menée de main de maître par Guy Bergeron, avec qui j’avais précédemment travaillé sur La patience des immortels (et il faut croire qu’il avait bien rempli son rôle, puisque le livre s’est retrouvé finaliste au Prix littéraires Bibliothèque de Québec – SILQ durant la même année).

Peu de temps après, ce fut la révision linguistique. J’ai eu la chance de travailler avec la talentueuse Eve Patenaude. Vraiment, j’ai été gâté côté collaborateurs.

Je ne veux pas vous parler trop de ce livre pour le moment. Ça viendra. Cependant, je pense que vous allez l’aimer, celui-là. (Ben, je veux pas insinuer que vous aviez pas aimé mes autres livres, mais disons que Bienvenue à Spamville est… comment dire… spécial.)

La sortie est prévue pour le printemps 2016.

Le projet NAP

Si vous êtes abonnés à ma liste de diffusion, vous savez peut-être de quoi je parle. Mais bon… j’étais pas mal occupé en 2015, et je dois admettre que le projet NAP a été mis de côté.

Je ne l’oublie pas. Je vais y revenir. Mais ces temps-ci, j’aime mieux mettre mon énergie dans Le fléau de Roc-du-Cap. On doit prendre l’inspiration quand elle passe.

Autres publications

Mon guide Présentez votre manuscrit littéraire comme un pro en 5 étapes continue de bien se vendre, tellement que j’ai décidé d’en faire une version papier pour répondre à la demande de plusieurs lecteurs. Elle devrait être disponible au début de 2016, tout comme la version papier de La nouvelle hantise.

J’ai aussi commencé à rédiger quelques idées dans un cahier Canada pour Les vieilles rancunes, mais j’avoue ne pas avoir eu le temps de plonger pleinement dans ce projet. Ça aussi, je vais y revenir en janvier.

Le grand défi de littérature québécoise

Le défi a pris fin en septembre. Dans le cadre de cette activité, j’ai lu beaucoup moins de livres que prévu. Mais je suis tout de même satisfait de ma performance.

Plusieurs personnes que je croisais dans les salons du livre m’ont avoué participer au défi de façon silencieuse, ça m’a beaucoup motivé à faire une édition 2017 qui prendra son envol en septembre 2016. On s’en reparlera à ce moment-là.

Lecture

Sur Goodreads, je m’étais lancé le défi de lire 75 livres en 2015. Aujourd’hui, j’en suis à 69. Ça va mal, l’année achève. Mireille m’a suggéré de lire Les maîtres de l’orge, une série de BD écrite par le même scénariste que Thorgal. Je vais peut-être faire ça durant le temps des Fêtes.

Vous pouvez voir mon année en lectures, si ça vous intéresse. La page est bien belle.

Ce blogue

J’ai publié 45 billets en tout, si on enlève les « teasers » que j’avais mis en ligne pour Alégracia : l’intégrale. C’est peu. Au moins, j’ai réussi à écrire 12 billets supplémentaires, exclusifs aux membres de l’infolettre. Pour ça, je suis content d’avoir tenu le coup, et je compte bien continuer en 2016.

Je vais essayer de publier un peu plus l’an prochain.

En bref

L’année fut très satisfaisante. Je m’étais fixé des objectifs bien concrets : certains ont été atteints, d’autres, non. Au moins, je savais où je m’en allais (ou à peu près).

L’année 2016 sera surtout marquée par Bienvenue à Spamville et par Les vieilles rancunes. J’espère vous compter encore une fois parmi mes lecteurs, autant pour les livres que pour le blogue.

Sur ce, passez un joyeux temps des Fêtes! Reposez-vous bien (si une telle chose est possible).

Alors, que s’est-il passé en 2015?

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