J’écris ce billet avec un foulard autour du cou. Non, je n’ai pas froid, non, je ne suis pas devenu un poète maudit. J’ai juste un mau(ta)dit torticolis qui veut pas s’en aller.

Mes trois premiers jours de réécriture se sont déroulés à merveille. Je suis assez fier de ma performance, et puisque je note quotidiennement mon évolution (en nombre de signes) sur la page couverture d’un vieux travail universitaire, je peux calculer ma productivité de façon précise :

1er jour de réécriture : 4000 signes
2e jour de réécriture : 8000 signes
3e jour de réécriture (aujourd’hui) : 10 000 signes

Évolution d'Alégracia et le Dernier Assaut

Le papier qui témoigne que, des fois, j’écris

Et là, vous vous dites : « Wow! Demain, ça va être l’enfer! ». Eh bien non. Demain, je travaille (comme dans, genre, une vraie job).

Le chapitre XXVIII est donc terminé, il ne reste que les corrections et le peaufinage. Je me suis retenu pour ne pas étirer inutilement ce passage. Je me souviens que, durant la même étape, Alégracia et les Xayiris est passé de 500 000 signes à 650 000. Je vais me calmer les nerfs.

Il me reste aussi le prologue à rafistoler, quelques détails à arranger, et hop! Le tapuscrit partira vers l’éditeur.

Ouais.

J’ai hâte qu’il s’en aille, ce roman-là. Ça fait 3 ans qu’il traine.

10 000, c’est une excellente journée
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