D’abord, on va commencer par le commencement : c’est quoi, un code QR?

Car la majorité d’entre vous ignore c’est quoi. Et c’est normal.

Un code QR, ça ressemble à ceci :

Et ça sert à quoi, ce truc indéchiffrable? Eh bien, si vous avez un téléphone intelligent doté d’une caméra (comme un iPhone), vous pouvez « scanner » ce code QR grâce à un logiciel de décodage. Si vous le faites, vous serez aussitôt redirigé vers mon blogue.

Le code QR est une manière de passer des URL ou d’autres informations de manière instantanée. On peut capturer des contacts complets, des textes, des adresses de courriel et bien d’autres informations de cette manière. J’y vois des possibilités immenses pour l’avenir.

Par exemple, on sait que plusieurs maisons d’édition (dont Coups de tête) conçoivent des capsules vidéo pour leurs nouveautés. Ils pourraient mettre le code QR qui redirige vers ces capsules au dos de leurs livres, près du code à barres, ou même sur un signet. Michelle Blanc a fait quelque chose de semblable avec son livre sur les réseaux sociaux. Vous « scannez » le code QR sur la couverture et vous êtes redirigés vers une entrevue où elle parle de sa publication.

Je trouve ça génial.

Imaginez un salon du livre où on vous sert du contenu multimédia, mais où on n’aurait pas besoin de s’encombrer du matériel électronique pour vous le présenter.

Le code QR est encore loin d’être une panacée, par contre. De sérieux problèmes empêchent encore son utilisation à grande échelle :

  • la plupart des gens n’ont aucune idée de ce qu’est un code QR;
  • ceux qui le savent n’ont pas nécessairement un téléphone intelligent;
  • dans l’éventualité où ils en ont un, ils n’ont probablement pas installé l’application pour lire les codes QR.

Ça limite donc la clientèle cible.

Je parie toutefois que, dans quelques années, sa popularité va grandir.

Si vous êtes curieux et voulez essayer des applications de codes QR pour le iPhone, faites attention; les applications gratuites sont pourries. J’en ai essayé une demi-douzaine, et c’est Optiscan qui a montré les meilleures performances. Je vois qu’il coute maintenant 4,99 $, mais je l’ai payé 1,99 $ hier. Les prix varient avec le temps.

Le potentiel difficile à exploiter des codes QR
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6 avis sur « Le potentiel difficile à exploiter des codes QR »

  • 8 octobre 2010 à 10:52
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    Il est aussi intéressant de savoir que beaucoup de téléphones intelligents qui utilisent Android supportent nativement les QR code. Pas besoin de télécharger d’application supplémentaire.

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  • 8 octobre 2010 à 14:48
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    Jason : J’ai testé les deux applications et Optiscan fonctionne mieux dans mon cas. En fait, les images sur le iPod Touch 4G sont floues quand on filme de près. Ça prend une application très performante, sinon on doit “gosser” 10 secondes au-dessus de l’image pour qu’elle soit reconnue.

    Rémi : Intéressant! Je ne savais pas ça.

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  • 8 octobre 2010 à 16:36
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    Bon, miss gadget en veut un ! mais pas un téléphone ;) Juste un truc intelligent :) Vite, Archos, envoie quelque chose au Québec !

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  • Ping :lacapitaleblogue.com | links for 2010-10-08

  • 9 octobre 2010 à 13:30
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    Et pourquoi ne pas conjuguer cette technologie avec ton idée de “premier chapitre gratuit” décrit dans ton billet sur la librairie idéale?

    Un petit scan, et hop! un PDF (ou autre format) contenant les premières 5 pages se télécharge automatiquement pour lecture éventuelle.

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