De retour sur Twitter

C’est sûrement parce que j’ai pas de volonté. Ou bien parce que l’hiver approche. Ou encore parce que je n’aime pas vraiment la direction qu’a prise Facebook depuis qu’elle est devenue une compagnie publique et qu’elle nous présente davantage de publicité que de réels contenus.

Qu’importe : me revoilà sur Twitter.

Ça vous tente de lire mes élucubrations sur ce réseau? Rendez-vous sur la page de mon compte (@bellavanced) ou cliquez sur le bouton « Suivre @bellavanced » dans la colonne de droite.

Comme je dois rebâtir mon réseau à partir de zéro, vous seriez gentils de me laisser votre nom d’utilisateur dans les commentaires. Je pourrai alors vous ajouter plus rapidement. Merci!

Note : Mon ancien nom d’utilisateur (@bellavance) a été saisi au passage par un personne qui a l’air de s’intéresser uniquement à Véronique Cloutier. Coudonc, hein?

L’été achève, on reprend du service

wpid-Photo-2012-08-18-1256.jpg

Moi qui m'étais promis de ne rien faire durant l'été et de profiter du soleil, et de mon bébé. En fin de compte, durant la saison chaude, j'ai :

  • terminé l'écriture de 2 romans, dont un qui sortira cet automne;
  • co-écrit un scénario;
  • fait de la consultation, de la conception et de la rédaction comme pigiste.

Les vacances, ce sera pour une autre fois.

Dans quelques semaines, ce sera le retour à l'université. Il me reste 3 cours à compléter pour finir ce baccalauréat que j'ai commencé en 2006 avec un certificat en création littéraire. J'ai hâte de recevoir mon papier.

Le plus beau dans tout ça, c'est que tous mes cours seront concentrés le même jour, soit le mercredi. J'appellerai ça le « jour du café ».

Côté écriture, pour l'instant, je relis une copie papier de mon 2ème roman écrit cet été, dont je tairai le sujet. C'est que je ne suis pas sûr du tout que les éditeurs en voudront. Mieux vaut ne pas trop jacasser, ça finira peut-être aux oubliettes.

Sinon, ce que j'ai fait d'autre cet été :

  • j'ai lu plusieurs livres, dont plusieurs qui étaient destinés aux bébés de 6 à 12 mois;
  • j'ai laissé mon nouveau Roomba faire le ménage;
  • je ne me suis pas ennuyé de Twitter;
  • je me suis un peu ennuyé de Facebook;
  • je me suis beaucoup ennuyé de mes temps libres;
  • je me suis abonné à un quelconque forfait de données cellulaires pour la première fois de ma vie, et je pourrai donc profiter d'Internet si jamais je fais une nouvelle tournée dans les salons du livre;
  • pis c'est ça.

C'est bien possible que je fasse un retour sur Facebook dans les prochaines semaines. Mais pas avant que les élections soient finies. Ma santé mentale en dépend.

Sinon, c'est possible que je me remette à bloguer un peu plus souvent à partir de septembre.

 

Déconnexion, perceuse et patins à roues alignées

Voilà. Un mois sans Facebook ni Twitter.

Qu’est-ce qui a changé?

Pas grand-chose, en fait. La transition à été smooth. Je n’utilisais plus vraiment Twitter, alors de ce côté, peu de changement. En ce qui concerne Facebook, ma blonde, qui est restée abonnée, m’a fourni les faits saillants concernant notre entourage.

Pour les personnes que je ne côtoie pas dans la vraie vie, j’ai une grande révélation à vous faire : je ne sais vraiment plus où vous êtes, ce que vous faites ni si vous avez changé de coupe de cheveux (moi oui, je me suis rasé le crâne récemment, il fait chaud).

Qu’est-ce que ça va changer la prochaine fois qu’on se verra?

On aura de quoi discuter.

J’avoue que la tentation de revenir a été forte : Twitter nous donne une période de grâce de 30 jours, durant laquelle il nous permet de revenir et de garder tous nos followers. J’ai failli réactiver, en me disant que toutes ces années d’efforts pour acquérir mes 1000 followers auraient été vaines. Nous sommes la 33e journée. Elles l’ont été. Tant pis.

Je me disais que Facebook me manquerait parce que je ne pourrai plus être au courant des événements (littéraires ou pas) qui se dérouleraient à Québec. Mais avec un bébé, j’ai le temps de rien faire. Mon absence sur ce réseau ne fait que réduire mon FOMO.

* * *

Ça fait trois ans que je veux changer les roues sur mes patins à roues alignées. Les vis qui les tiennent en place ont des trous hexagonaux.

D’abord, qui a eu l’idée d’inventer ces cochonneries? On visse et dévisse cinq fois ces choses-là, et vous savez ce qui arrive.

Mes patins, je les possède depuis 10 ans. J’ai changé l’ordre des roues pour qu’elles s’usent correctement, et ça, quatre ou cinq fois jusqu’à aujourd’hui. Assez de dévissages et de revissages pour tuer irrémédiablement les hexagones, et en faire de beaux gros ronds.

Étant incapable d’entretenir mes patins, j’ai dû les utiliser comme ça pendant 3 ans, en faisant travailler la première roue comme un soldat seul au combat. Pour les profanes : quand cette roue-là a perdu un demi-centimètre de circonférence, ça va mal en maudit.

Écoeuré, je me suis dit : « YouTube peut sûrement me conseiller là-dessus! » Après une courte recherche, j’ai trouvé cette vidéo :

J’ai fait comme le ti-gars m’a dit : j’ai pris ma perceuse et j’ai agrandi le nombril de mes vis. Les bouts de métal revolaient partout, assez pour me dire qu’il vaudrait mieux aller chercher les lunettes protectrices.

Et puis, comme dans la vidéo, j’ai martelé une pointe de tournevis dans mon trou. Conséquence : la tête de vis en est encore pognée sur ma pointe, dans ma boite à outils. Pas été capable de les séparer, même avec des pinces qui barrent.

Pointe de tournevis

Pas content du tout, j’ai drillé les autres vis avec une mèche aussi large que leurs tiges. Les têtes tombaient les unes après les autres. Plus facile, plus rapide, comme disait Yoda.

Avec mes patins enfin libres, j’ai commandé des nouvelles roues sur eBay sans trop savoir si elles seraient compatibles avec mon équipement. Je devrais recevoir ça au début du mois prochain. On s’en reparle.

Twitter, Facebook, ciao! bye!

Depuis quelques semaines, je reçois chaque jour le journal Le Soleil à la maison. Un journal papier, une technologie décriée par plusieurs comme désuète parce que n’ayant aucune fonction de partage social et, pire que tout, est figé et ne peut être mis à jour en temps réel.

Le matin, en prenant mes toast, je lis les nouvelles. Ah. Toutes des choses que j’ai lues hier sur les réseaux sociaux, ou à peu près.

Je me suis souvent demandé si cet abonnement était utile.

Puis je vais travailler devant mon ordinateur, travail que j’interromps incessamment pour aller voir ce qu’on dit sur Internet.

Les réseaux sociaux me dérangent, j’en ai déjà parlé sur ce blogue, j’ai consacré un livre sur le sujet et j’en écris un autre qui fera, pour moi, le tour de la question.

Les nouvelles, j’aime ça. Je veux savoir ce qui se passe ici et dans le monde, et le journal comble en partie ce besoin.

Qu’est-ce que Twitter et Facebook m’apportent de plus? Les mêmes nouvelles, un peu plus tôt. Assorties avec des opinions succinctes.

Plus le temps passe et plus je me rends compte qu’au fond, ce n’est pas grave si je reçois les nouvelles une journée en retard. Peut-être que c’est mieux. Les journalistes qui écrivent leurs articles auront bénéficié de quelques heures supplémentaires pour corriger et bonifier leurs articles avant qu’ils ne m’atteignent. Et c’est tant mieux. Le journal, avec son nombre limité de pages, fait un tri : le plus important restera, le reste sera élagué.

En ce qui concerne les opinions sur les réseaux sociaux, ça déferle, les débats pullulent, ça dégage quand même un certain intérêt. Mais j’ai vraiment l’impression que de lire tout le monde ne m’apporte, au fond, pas grand-chose. Partout, les gens ont des opinions, et il y en aura toujours qui diront « Noir », d’autres « Blanc » et d’autres « Gris ». Pourquoi aller sur les réseaux sociaux pour ça, là où la longueur des commentaires condamne tout à la superficialité? Ces opinions, je n’ai qu’à me les imaginer, assis dans mon fauteuil, et le travail sera fait, et ce sera une belle expérience d’introspection.

Dans les faits, mes opinions qui sont formées avec ce que je lis sur les réseaux sociaux sont instantanément démolies dès que je parle du même sujet avec quelqu’un d’autre, d’homme à homme. Comme si ce qu’on disait que le Web ne faisait qu’effleurer mon cerveau avant de repartir sans n’y laisser aucune trace, à part, peut-être, une griffure. Conséquence immédiate de la lecture sur le Web, scientifiquement prouvée comme étant peu efficace*. Pour les vraies questions, je préfère en discuter de vive voix.

C’est en partie pourquoi je fais le grand saut. Après 6 ans d’utilisation de Twitter et Facebook, je mets la clé dans la porte.

Ainsi, si vous ne me voyez plus dans votre liste d’amis, ce n’est pas parce que je ne vous aime plus, mais parce que j’ai quitté le bateau pour remettre les pieds sur la terre ferme. J’en ai besoin.

Vous ne pourrez donc plus me joindre par le biais de ces services. Pour m’écrire, continuez d’utiliser le bon vieux courriel ou, si vous ne l’avez pas, utilisez le formulaire de contact du présent site. Ou bien appelez-moi, t’sais.

En ce qui concerne mon travail d’écrivain, si on dit que Facebook et Twitter sont des incontournables pour promouvoir les livres, sachez que j’ai de grandes jambes et que j’en contourne, des affaires.

Alors, on se dit : « À la prochaine! »

P.-S. Je resterai évidemment sur Goodreads.

P.-S. 2 Peut-être que j’écrirai un nouveau billet dans un mois pour voir si ça change vraiment quelque chose, d’avoir quitté Facebook et Twitter.

* Pour en lire davantage sur le sujet, je vous conseille The Shallows: What the Internet is Doing to Our Brains de Nicholas Carr, lecture éclairante qui a confirmé plusieurs doutes que j’avais quant au Web et à son emprise sur notre vie.

Réduisez vos pertes de temps grâce aux extensions sur Google Chrome

Nouvelle mise à jour : Firefox version 6. Je télécharge et j’essaie.

Le navigateur est deux fois plus lent que le précédent, sans m’offrir d’améliorations visibles.

Version 7. Pire encore.

Version 8. N’arrête pas de planter.

OK. J’en ai marre.

À ce moment, j’ai décidé de passer à Google Chrome. Non seulement ce dernier fureteur gère mieux sa mémoire et est quatre fois plus rapide sur un ordi, mais il propose également un amalgame d’extensions intéressantes. Firefox aussi, me direz-vous. Ouais. Mais je trouve que sur Chrome, ces extensions sont plus faciles à « magasiner » grâce entre autres au Chrome Web Store.

Et j’y ai découvert quelques petites merveilles.

Faire sa « tournée » des blogues/sites

J’entends souvent cette expression : « Le matin, je me lève et je fais ma tournée des blogues. » Évidemment, ceux affirment ce genre de chose sont ou bien de férus commentateurs ou bien des gens qui n’ont jamais utilisé un fil RSS. Et si moi-même je faisais autrefois des « tournée de sites », c’est parce que j’ignorais comme utiliser les extensions pour les navigateurs.

Quand je travaillais devant mon ordinateur, que ce soit pour écrire ou faire un devoir, une envie me prenait souvent, celle d’aller faire un tour sur Gmail, Twitter, Facebook, Gmail, Facebook, Gmail, etc. Juste pour voir.

J’avais un tableau de bord iGoogle comme page de démarrage. J’y juxtaposais une liste de tâches rudimentaire, mon fil Twitter, mon Google Reader et autres gadgets aux utilités douteuses. Grâce à cette page, je vérifiais si de la nouvelle information était rentrée. Et ensuite, j’allais sur Gmail pour vérifier si je n’avais pas reçu un courriel.

Toujours de la maudite vérification.

Cesser de vérifier, pour de bon

Perdre du temps, c’est se déplacer soi-même vers des sites et y transporter son attention, inutilement. Or, on peut faire en sorte que ces mêmes sites nous expédient leur information, automatiquement.

Avant, j’ouvrais Gmail toutes les demi-heures. Pour vérifier. Des fois que.

Aujourd’hui, une icône en haut de mon navigateur m’indique combien de messages m’attendent. Elle y est en permanence.

Icônes dans Chrome

Quelques icônes dans l'en-tête de mon navigateur.

Cette fonctionnalité ne vient pas avec le fureteur. Il faut l’installer, ça s’appelle une extension.

Après avoir adopté Google Chrome, j’ai exploré le Chrome Web Store et j’ai choisi plusieurs extensions, dont quelques-unes me sont encore utiles :

  • Checker Plus for Google Calendar : Pour Google Agenda. Vous avertit de l’heure de votre prochain rendez-vous, et vous envoie des notifications en début de journée à propos de votre horaire. Extrêmement pratique pour vos cours d’université.
  • Rapportive : Pour Gmail. Avec ça, quand vous recevez un courriel, une barre latérale s’ouvre et affiche des infos publiques sur l’expéditeur du message, toutes recueillies sur Twitter, Facebook et LinkedIn. Utile si vous aimez mettre un visage sur les gens qui vous contactent ou, simplement, si vous êtes un stalker.
  • Silver Bird : Pour Twitter. Vous avertit du nombre de mentions ou messages directs qui demandent votre attention. Vous pouvez aussi tweeter à partir de l’extension.
  • Système d’alerte Google Reader : Pour Google Reader. Affiche le nombre d’items non lus. Fini les tournées de blogues.
  • Vérificateur de messages Google : Pour Gmail. Indique le nombre de courriels qui vous attendent. Désormais, quand on ouvre Gmail, c’est pour lire ou écrire. Rien d’autre.
  • WordPress Stats : Pour ceux qui ont des blogues WordPress et qui aiment trop les statistiques. Affiche les visites quotidiennes sur un site que vous administrez. Sur l’image ci-dessus, le bouton indique zéro. Well, j’ignore pourquoi, mais l’extension cesse de marcher aux alentours de 19 h. Ce doit être une question de fuseau horaire.

Grâce à ces petits gadgets, plus besoin de faire des « tournées de sites », et ça me laisse plus de temps pour les choses essentielles. Comme aller sur Facebook.

Aux utilisateurs de Chrome : avez-vous des extensions dont vous ne pouvez plus vous passer?

Une présence « officielle » sur le Web, en tant qu’auteur

Imaginez que vous avez publié 5 livres. Un lecteur termine votre dernière publication, fraichement sortie des presses, et l’adore. Il veut immédiatement lire vos autres bouquins.

Comme la majorité des humains de la planète Terre, son premier réflexe sera de taper votre nom complet sur Google.

Où risque-t-il d’aboutir? Pour le savoir, faites le test avec votre propre nom. Observez les résultats.

L’importance d’avoir un site « officiel »

Et ici, je ne parle pas nécessairement d’un blogue. Un blogue, comme tous les autres réseaux sociaux, est un gruge-temps qui va mordre dans votre horaire d’écriture. (Sauf si, bien sûr, votre production artistique est votre blogue… dans ce cas éventuel, cessez immédiatement de lire cet article.)

Votre site officiel devrait pouvoir informer un Internaute sur qui vous êtes, ce que vous écrivez et où il pourra retrouver vos principales interventions sur le Web. Ce n’est pas plus compliqué que ça.

En général, je recommande aux auteurs de se créer un site clair où ne figurent que ces informations.

Évitez d’être énigmatique ou, pire encore, anonyme. Si votre but est vous faire connaître (vous lisez ce dossier pour ça, après tout), ne remplissez pas votre biographie avec des poèmes ou des phrases vaporeuses telles que : « Je suis l’air, je suis l’eau, je suis une fleur fanée, blablabla ».

Moi, quand je lis de pareilles inepties dans une section « Qui suis-je? », j’ai juste envie de lancer mon écran par la fenêtre.

Contentez-vous de répondre à la maudite question. C’est simple. Si on se présentait, vous et moi, et que je récitais une parabole au lieu de me nommer, vous m’enverriez ch…

Caractéristiques à rechercher dans un site « officiel »

Normalement, vous devriez vouloir être en contrôle de votre nom sur le Web. C’est-à-dire que, si quelqu’un décidait de taper votre nom dans Google, vous souhaiteriez qu’il arrive sur un site qui vous appartient, et non sur le site de votre éditeur, par exemple.

Je ne dis pas que le site de votre éditeur est mauvais. Mais il ne recense probablement pas toutes vos publications. Ni n’informe les visiteurs à propos de vos présences sur les réseaux sociaux. Et si vous aviez besoin de le mettre à jour, vous devriez passer par des intermédiaires, et ce serait long.

Et que feriez-vous si vous aviez deux, ou trois éditeur?

Arrangez-vous donc pour contrôler votre contenu.

Si vous désirez que votre site apparaisse en premier sur Google lorsqu’un Internaute tape votre nom complet, organisez-vous pour que :

  • votre nom complet apparaisse dans le titre (sur l’onglet) de votre page;
  • préférez un nom de domaine qui inclut votre nom complet (ex. : nicolaslangelier.com);
  • utilisez une plateforme connue telle que Blogger, WordPress ou About.me;
  • dans votre section « À propos » ou « Qui suis-je », nommez-vous;
  • diffusez l’adresse de votre site sur le Web et ailleurs (par exemple, dans votre bio sur Twitter et Facebook, sur votre carte professionnelle, etc.).

Ça ne garantit pas un bon positionnement, mais ça ne nuira pas.

De mon côté, mon positionnement est bien meilleur depuis que j’ai changé le nom de ce blogue, de « Tu verras, clavier » à « DominicBellavance.com ». C’est peut-être moins « artistique », mais je m’en sacre. L’art, je réserve ça pour mes livres.

Le contenu de votre site « officiel »

Comme je l’ai mentionné plus haut, votre site officiel devrait idéalement contenir ces trois éléments :

  • votre biographie (la fameuse section « Qui suis-je? »);
  • une liste de vos publications (avec, optionnellement, des liens vers des sites d’éditeurs ou de librairies pour les acheter);
  • des liens vers vos comptes Twitter, Facebook, LinkedIn, etc.

Soyez brefs et clairs. Ne vous fiez pas nécessairement au contenu de DominicBellavance.com. Ici, j’expérimente. J’ajoute et j’enlève des sections au fil des mois.

Je vous réfère plutôt à quelques pages d’auteurs qui, je trouve, exploitent bien leur espace sur le Web :

À mes yeux, les pages telles que About.me et les profils similaires sont des solutions idéales. Elles vous obligent à être concis.

Si vous avez le temps et l’énergie à investir sur un blogue, allez-y. Mais n’oubliez pas d’y inclure les informations ci-dessus, que ce soit dans des sections séparées ou dans la colonne de droite.

Ainsi, vous contrôlerez votre espace sur le Web. Et lorsque vous aurez de nouvelles publications, des prix littéraires ou des évènements marquants à annoncer, vous pourrez les ajouter à votre site sans problème.

Maintenant que vous maitrisez toutes les grandes étapes de la promotion des livres, il ne reste qu’une chose à faire : s’assurer de garder les pieds sur terre.