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	<title>DominicBellavance.com</title>
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	<description>Site officiel d&#039;un écrivain de la ville de Québec</description>
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		<title>Entrevue à CHYZ 94,3</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 13:29:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Annonce]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce lundi 6 septembre à 19h30, ne manquez pas mon entrevue radiophonique à la station CHYZ 94,3. Nous y parlerons de Toi et moi, it&#8217;s complicated. Vous pouvez voir les détails de l&#8217;émission.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce lundi 6 septembre à 19h30, ne manquez pas mon entrevue radiophonique à la station CHYZ 94,3. Nous y parlerons de <a href="http://www.dominicbellavance.com/mes-romans/toi-et-moi-its-complicated/">Toi et moi, it&#8217;s complicated</a>.</p>
<p>Vous pouvez voir <a href="http://www.chyz.ca/emissions/lorgie/lorgie-cest-lundi/">les détails de l&#8217;émission</a>.</p>
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		<title>De la rationalité et de l&#8217;irrationalité de l&#8217;écrivain</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 13:23:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marketing]]></category>

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		<description><![CDATA[En lisant un billet de François Bélisle, cette semaine, j&#8217;ai vu que certains me percevaient comme un écrivain « rationnel ». La première chose qui m&#8217;est venue à l&#8217;esprit : « Dekessé? Rationnel? » (oui, j&#8217;ai souvent des réflexions profondes comme ça) Le genre de billet que j&#8217;écris ici peut donner l&#8217;impression que je contrôle mon métier à 100%. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En lisant <a href="http://castordeplume.blogspot.com/2010/08/nimporte-quoi.html">un billet de François Bélisle</a>, cette semaine, j&#8217;ai vu que certains me percevaient comme un écrivain « rationnel ».</p>
<p>La première chose qui m&#8217;est venue à l&#8217;esprit : « Dekessé? Rationnel? » (oui, j&#8217;ai souvent des réflexions profondes comme ça)</p>
<p>Le genre de billet que j&#8217;écris ici peut donner l&#8217;impression que je contrôle mon métier à 100%. Après tout, je martèle souvent des théories sur la rédaction, le marketing du livre, les comportements idéaux et les marches à suivre pour présenter des manuscrits.</p>
<p>Sur le Web, je suis chialeux. Et vous devez aimer ça, j&#8217;imagine, parce que vous continuez à me lire.</p>
<p>J&#8217;ai toujours pensé qu&#8217;un écrivain devait être un artiste lorsqu&#8217;il crée son oeuvre, et un travailleur autonome lorsqu&#8217;il la met en marché.</p>
<p>Quand l&#8217;artiste travaille sur son manuscrit, les ventes, il s&#8217;en sacre. Carrément. Ce qu&#8217;il veut, c&#8217;est matérialiser une idée géniale dans un livre et produire un texte de qualité. C&#8217;est aussi satisfaire la petite flamme de créativité qui brule en lui.</p>
<p>Le travailleur autonome s&#8217;occupera de la « job sale », c&#8217;est-à-dire vendre le produit et s&#8217;assurer que les sous rentrent au foyer.</p>
<p>Selon moi, l&#8217;écrivain qui sait distinguer ces deux « vies » aura du succès. Se perdre dans une de ces deux facettes en dénigrant l&#8217;autre n&#8217;apportera rien de bon.</p>
<p>Un artiste qui refuse de vendre son produit se tire une balle dans le pied. Un marketeux qui bâillonne sa voix d&#8217;artiste se tire une balle dans la tête.</p>
<p>Je pense que le fait de bien savoir comment vendre son art, c&#8217;est une manière de respecter son art.</p>
<p>C&#8217;est aussi très rationnel.</p>
<p>Sur ce blogue, donc, je parle beaucoup du côté « mise en vente » du livre, et très peu du côté « artistique » du processus de rédaction. Non pas parce que je ne crois pas en l&#8217;Art (avec un grand A), mais plutôt parce que je suis pudique. Je préfère garder mes bobos pour moi-même.</p>
<p>Ou plutôt, mes bobos, vous les trouverez en librairie.</p>
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		<title>L&#8217;art de se chercher et de se trouver</title>
		<link>http://www.dominicbellavance.com/2010/08/lart-de-se-chercher-et-de-se-trouver/</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Aug 2010 18:33:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces temps-ci, je lis de la bande dessinée. Je suis dans un trip Zviane. Hier, j&#8217;ai lu La plus jolie fin du monde et aujourd&#8217;hui, j&#8217;embarque dans le Quart de millimètre. Je me retrouve beaucoup dans le personnage principal de Zviane, qui est sans cesse déchiré entre la BD et la musique. (pour ceux qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption alignleft" style="width: 178px"><img class=" " src="http://www.editions400coups.com/img/books/covers/510.jpg" alt="" width="168" height="232" /><p class="wp-caption-text">La plus jolie fin du monde</p></div>
<p>Ces temps-ci, je lis de la bande dessinée. Je suis dans un trip Zviane. Hier, j&#8217;ai lu <a href="http://www.editions400coups.com/livres/la-plus-jolie-fin-du-monde">La plus jolie fin du monde</a> et aujourd&#8217;hui, j&#8217;embarque dans le <a href="http://grafigne.com/?q=node/1263">Quart de millimètre</a>.</p>
<p>Je me retrouve beaucoup dans le personnage principal de Zviane, qui est sans cesse déchiré entre la BD et la musique.</p>
<p>(pour ceux qui l&#8217;ignorent, ces deux bandes dessinées contiennent des planches qui ont été préalablement publiées sur <a href="http://www.zviane.com/prout/">son site Web</a>, et ça se situe donc quelque part entre l&#8217;autobiographie et l&#8217;autofiction)</p>
<p>Zviane voudrait composer de la musique, mais aussi se spécialiser en BD. C&#8217;est un des gros sujets dans les deux livres. Dans <em>La plus jolie fin du monde</em>, elle réalise qu&#8217;elle est meilleure en dessin et se demande de façon très légitime si :</p>
<ul>
<li>c&#8217;est mieux de se spécialiser dans ce domaine; ou</li>
<li>elle devrait mettre plus d&#8217;énergie dans la composition musicale pour que son niveau d&#8217;expertise dans les deux milieux se rejoigne.</li>
</ul>
<p>Je me suis posé une question semblable il y a environ 6 ans.</p>
<div id="attachment_1646" class="wp-caption alignleft" style="width: 220px"><a href="http://www.dominicbellavance.com/wp-content/uploads/2010/08/peinture.jpg"><img class="size-medium wp-image-1646" title="peinture" src="http://www.dominicbellavance.com/wp-content/uploads/2010/08/peinture-300x281.jpg" alt="" width="210" height="197" /></a><p class="wp-caption-text">Un de mes premiers portraits à l&#39;huile</p></div>
<p>Comme certains le savent, quand j&#8217;étais petit, je dessinais. Je peignais, pour être plus précis. Je suivais des cours de dessins, je passais l&#8217;été dans un camp dirigé par une aquarelliste, je barbouillais un carnet d&#8217;esquisses. J&#8217;avais 8 ans et je peignais des portraits hyper réalistes.</p>
<p>J&#8217;étais un « p&#8217;tit crisse de génie ». (je me permets l&#8217;expression, car, aujourd&#8217;hui, je n&#8217;ai plus grand-chose en commun avec ce garçon-là qui voulait devenir astronaute)</p>
<p>Sauf que je n&#8217;écrivais jamais. En fait, c&#8217;est faux. J&#8217;écrivais des histoires de Donjons &amp; Dragons. C&#8217;est un passage obligé pour tous les auteurs de <em>fantasy</em>, on dirait.</p>
<p>Mais, au fond, l&#8217;écriture, je m&#8217;en foutais.</p>
<div id="attachment_1627" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><a href="http://www.dominicbellavance.com/wp-content/uploads/2010/08/photo.bmp"><img class="size-full wp-image-1627  " title="photo" src="http://www.dominicbellavance.com/wp-content/uploads/2010/08/photo.bmp" alt="" width="150" height="181" /></a><p class="wp-caption-text">Moi, en 1999</p></div>
<p>Jusqu&#8217;en première année de cégep, en 1999, j&#8217;ai essayé plein de trucs :</p>
<ul>
<li>la sculpture dans le bois (ou le « gossage dans une bûche », comme certains disent);</li>
<li>la peinture à l&#8217;huile;</li>
<li>l&#8217;aquarelle;</li>
<li>la bande dessinée;</li>
<li>le dessin au crayon de plomb, chose que j&#8217;aimais le plus; et</li>
<li>l&#8217;animation 3D.</li>
</ul>
<p>Je ne me souviens même plus pourquoi j&#8217;ai commencé à écrire. Sans blague.</p>
<p>Je dessinais et je trouvais ça frustrant. Parce que la peinture à l&#8217;huile, c&#8217;était chiant. C&#8217;était long à sécher. Pour qu&#8217;une couche sèche, ça prenait 2 semaines. Et j&#8217;étais trop orgueilleux pour jeter mon matériel et recommencer avec l&#8217;acrylique, qui donne beaucoup moins de misère aux artistes.</p>
<div id="attachment_1636" class="wp-caption alignleft" style="width: 261px"><a href="http://www.dominicbellavance.com/wp-content/uploads/2010/08/patchaisdos.gif"><img class="size-medium wp-image-1636" title="patchaisdos" src="http://www.dominicbellavance.com/wp-content/uploads/2010/08/patchaisdos-251x300.gif" alt="" width="251" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Un personnage d&#39;une BD qui n&#39;a jamais abouti</p></div>
<p>Je commençais des bandes dessinées. D&#8217;une case à l&#8217;autre, mes personnages ne se ressemblaient pas. Et ça m&#8217;emmerdait sérieusement de refaire encore et encore les mêmes décors.</p>
<p>Côté habiletés, j&#8217;étais pas si pire. En peinture, j&#8217;étais capable de reproduire à peu près n&#8217;importe quoi avec un niveau de réalisme élevé. Mais je n&#8217;avais aucun style. C&#8217;était du copier-coller sur la réalité. On a inventé les appareils photo pour ça. Les peintres devaient aller plus loin.</p>
<p>J&#8217;étais un peu perdu dans là-dedans.</p>
<p>Écrire, c&#8217;était peut-être, pour moi, une sorte de révolte contre les arts visuels.</p>
<p>J&#8217;ai donc commencé un premier roman, puis un deuxième, puis un troisième&#8230; pour le plaisir.</p>
<p>De 2000 à 2003, je dessinais et j&#8217;écrivais. J&#8217;investissais le même nombre d&#8217;heures dans chacune des disciplines. J&#8217;avais éventuellement rédigé l&#8217;introduction d&#8217;<a href="http://www.dominicbellavance.com/mes-romans/alegracia-et-le-serpent-dargent/">Alégracia et le Serpent d&#8217;Argent</a>, et je m&#8217;amusais à illustrer les personnages du livre pour mieux les décrire.</p>
<p>Par contre, un jour, j&#8217;ai réalisé que je ne deviendrais jamais « expert » dans un domaine si je divisais sans cesse mon temps entre l&#8217;écriture et les arts visuels.</p>
<p>Alégracia avait intéressé une maison d&#8217;édition qui s&#8217;appelait <a href="http://www.sixbrumes.com/">Les Six Brumes</a>. Mon premier accomplissement professionnel a donc été en écriture, même si je pratiquais cette discipline depuis <em>beaucoup</em> moins longtemps que les arts visuels.</p>
<p>Étrange? Peut-être.</p>
<div id="attachment_1638" class="wp-caption alignright" style="width: 219px"><a href="http://www.dominicbellavance.com/wp-content/uploads/2010/08/kajuvar2.jpg"><img class="size-medium wp-image-1638 " title="kajuvar2" src="http://www.dominicbellavance.com/wp-content/uploads/2010/08/kajuvar2-209x300.jpg" alt="" width="209" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Un Kajuvâr</p></div>
<p>Au fil des années, je mettais de moins en moins de temps dans le dessin. J&#8217;entretenais mon site Alégracia.com en y ajoutant, de temps à autre, quelques illustrations de personnages. Mais je le faisais à contrecœur. Ce qui me branchait, c&#8217;était l&#8217;écriture.</p>
<p>Puis, vint le jour où j&#8217;ai complètement lâché le crayon. L&#8217;intérêt n&#8217;y était plus. Je voulais me spécialiser dans le roman.</p>
<p>Quand on s&#8217;engage dans un domaine, il faut y consacrer plus de temps. Et comme une journée ne peut contenir plus de 24 heures, il faut généralement sacrifier quelque chose en retour.</p>
<p>Je ne crois pas qu&#8217;on se « trouve », artistiquement parlant, quand on prend la décision de s&#8217;engager dans une discipline. Je pense plutôt qu&#8217;on se « trouve » quand on lève la hache et qu&#8217;on sacrifie tout le reste.</p>
<p>Drastique, vous dites?</p>
<p>Malcolm Gladwell prétend que pour être considéré comme un expert dans un domaine, il faut y consacrer au moins 10 000 heures. En suivant cette théorie, si je mets 5000 heures dans l&#8217;écriture et 5000 heures dans le dessin, je ne suis expert dans rien.</p>
<p>Dans la vie, faut faire des choix. Et j&#8217;ai choisi les mots.</p>
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		<title>Toi et moi, it&#8217;s complicated est maintenant disponible en Europe</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 12:57:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Annonce]]></category>
		<category><![CDATA[Toi et moi, it's complicated]]></category>

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		<description><![CDATA[Nos amis Français, Belges et Suisses peuvent désormais se procurer Toi et moi, it&#8217;s complicated à leur librairie du coin. Comme Les 400 coups bénéficient d&#8217;un bon réseau de distribution dans l&#8217;Europe francophone, les romans qu&#8217;ils envoient là-bas ne sont pas uniquement disponibles à la Librairie du Québec à Paris, comme ça a été le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nos amis Français, Belges et Suisses peuvent désormais se procurer <a href="http://www.dominicbellavance.com/mes-romans/toi-et-moi-its-complicated/">Toi et moi, it&#8217;s complicated</a> à leur librairie du coin.</p>
<p>Comme <a href="http://www.editions400coups.com/">Les 400 coups</a> bénéficient d&#8217;un bon réseau de distribution dans l&#8217;Europe francophone, les romans qu&#8217;ils envoient là-bas ne sont pas uniquement disponibles à la <a href="http://www.librairieduquebec.fr/">Librairie du Québec à Paris</a>, comme ça a été le cas pour Alégracia. Les livres de cette série se vendaient 15 € en France alors qu&#8217;ils coutaient 15 $ chez nous.</p>
<p>L&#8217;expression « livre importé » prenait tout son sens.</p>
<p>Pour <em>Toi et moi, it&#8217;s complicated</em>, on constate un meilleur équilibre. On le vend 14,95 $ au Québec alors qu&#8217;en Europe, son prix est de 10 €.</p>
<p>Maintenant, voyons comment le livre sera accueilli. Ceux qui l&#8217;ont lu savent que l&#8217;intrigue se déroule dans la Ville de Québec et que le langage est très local, autant dans les dialogues que dans la narration. Les lecteurs français vont-ils rire? Être choqués? Ne rien comprendre?</p>
<p>Ou le roman va-t-il simplement « passer dans l&#8217;beurre », comme la plupart des livres québécois qui se rendent là-bas?</p>
<h2>Commander <em>Toi et moi, it&#8217;s complicated</em> en Europe</h2>
<ul>
<li><a href="http://livre.fnac.com/a2889083/Dominic-Bellavance-Toi-et-moi-it-s-complicated">Fnac</a></li>
<li><a href="http://www.myboox.fr/livre/toi-et-moi-it-s-complicated-533155.html">MyBoox.fr</a></li>
<li><a href="http://www.placedeslibraires.fr/detaillivre.php?gencod=9782923603377&amp;ALIS=7de2288b211ccd03849cdf62a5cba888">Place des Librairies</a></li>
<li><a href="http://www.amazon.fr/Toi-moi-complicated-Dominic-Bellavance/dp/2923603370">Amazon.fr</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Librairies indépendantes : je me retire du débat</title>
		<link>http://www.dominicbellavance.com/2010/08/librairies-independantes-je-me-retire-du-debat/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 12:09:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Annonce]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[Commençons immédiatement par ceci : je m’excuse sincèrement d’avoir froissé des gens pour mon ancien billet intitulé Librairies indépendantes : réveillez-vous! Vous comprendrez que ça m&#8217;attriste énormément de voir les librairies fermer les unes après les autres, et qu&#8217;aujourd&#8217;hui, pour qu&#8217;un message soit entendu, il faut souvent y aller avec des mots crus. Je remercie ceux qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Commençons immédiatement par ceci : je m’excuse sincèrement d’avoir froissé des gens pour mon ancien billet intitulé <a href="http://www.dominicbellavance.com/2010/07/librairies-independantes-reveillez-vous/">Librairies indépendantes : réveillez-vous!</a> Vous comprendrez que ça m&#8217;attriste énormément de voir les librairies fermer les unes après les autres, et qu&#8217;aujourd&#8217;hui, pour qu&#8217;un message soit entendu, il faut souvent y aller avec des mots crus.</p>
<p>Je remercie ceux qui ont bien interprété le message, et j&#8217;explique mon intention pour les autres.</p>
<p>Quand j&#8217;ai dit :</p>
<blockquote><p>Si je me rends dans votre boutique indépendante, je suis certain d’une chose : le bouquin dont j’ai besoin, vous ne l’avez pas en stock.  Je serai obligé de le commander, vous le recevrez deux semaines plus tard, je devrai me déplacer à nouveau, je paierai plus cher… et c’est sans compter le risque de voir une erreur sur ma commande.</p>
<p>Malheureusement, je n’ai plus besoin des services que vous m’offrez.</p></blockquote>
<p>Évidemment, c&#8217;était une caricature du peuple en général. Bien sûr que j&#8217;ai besoin de vos services! C&#8217;est évident. Mais pour le commun des mortels qui ne se soucie aucunement de la chaîne du livre, et qui dispose d&#8217;Amazon, non, techniquement, il n&#8217;a plus besoin de la librairie.</p>
<p>C&#8217;était ça le message.</p>
<p>Je m&#8217;étais engagé dans ce débat avec les manches retroussées, prêt à aider les libraires à reconquérir leur clientèle perdue. J&#8217;aurais été prêt à leur proposer des solutions, à émettre des idées.</p>
<p>Malheureusement, l&#8217;intervention n&#8217;a pas été bien accueillie. D&#8217;une façon, je peux comprendre pourquoi. Mais c&#8217;est triste quand même.</p>
<p>Comme si le système en place était déjà parfait.</p>
<p>Comme si tout allait bien.</p>
<p>En tout cas&#8230;</p>
<p>J&#8217;ai surtout réalisé que ce débat me demandait énormément d&#8217;énergie. Je reçois des messages et des commentaires pas toujours sympathiques. En gros, ça m&#8217;empêche d&#8217;écrire. Et ma job, c&#8217;est d&#8217;écrire.</p>
<p>Je me répète, je m&#8217;excuse d&#8217;avoir froissé des gens, surtout des libraires. Mon message était un peu déplacé.</p>
<p>Je retourne de ce pas à mon manuscrit inachevé.</p>
<p>Cela dit, je permets les commentaires à l&#8217;intérieur de ce billet, mais je compte le verrouiller dès demain. Ensuite, je ne veux même plus entendre parler du sujet. C&#8217;est fini pour moi.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Quand l&#8217;inspiration passe, il faut en profiter</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 19:41:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[Si je suis silencieux sur le blogue, c&#8217;est parce que j&#8217;essaie de maintenir un flot d&#8217;écriture assez élevé (plus de 3000 mots / jour). Je n&#8217;ai jamais été aussi inspiré de toute ma carrière, alors j&#8217;en profite. Vous comprendrez que ça demande un certain niveau de discipline par rapport aux activités chronophages comme Facebook, Twitter&#8230; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si je suis silencieux sur le blogue, c&#8217;est parce que j&#8217;essaie de maintenir un flot d&#8217;écriture assez élevé (plus de 3000 mots / jour). Je n&#8217;ai jamais été aussi inspiré de toute ma carrière, alors j&#8217;en profite. Vous comprendrez que ça demande un certain niveau de discipline par rapport aux activités chronophages comme Facebook, Twitter&#8230; et ce blogue.</p>
<p>Du fait, <a href="http://www.empireavenue.com/bellav">mon action sur Empire avenue</a> est en chute libre. Mais rassurez-vous; c&#8217;est bon signe pour le livre en cours de création.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Mon entrevue du 5 aout à Radio-Canada</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Aug 2010 12:20:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Annonce]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 5 aout dernier, on m&#8217;a invité à la station de Radio-Canada pour la capsule « Les coups de coeur des auteurs », où un écrivain de Québec parle d&#8217;un livre qu&#8217;il a apprécié durant l&#8217;année. J&#8217;ai choisi En-d&#8217;sous, de Sunny Duval. On m&#8217;avait dit que cette entrevue serait disponible sur Internet. Je l&#8217;ai cherchée pendant 4 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 5 aout dernier, on m&#8217;a invité à la station de Radio-Canada pour la capsule « Les coups de coeur des auteurs », où un écrivain de Québec parle d&#8217;un livre qu&#8217;il a apprécié durant l&#8217;année. J&#8217;ai choisi <a href="http://coupsdetete.com/index.php?id=26">En-d&#8217;sous</a>, de Sunny Duval.</p>
<p>On m&#8217;avait dit que cette entrevue serait disponible sur Internet. Je l&#8217;ai cherchée pendant 4 jours, en vain. Finalement, on l&#8217;avait classée sous « Domini<span style="text-decoration: underline;">que</span> Bellavance ». Une chance que j&#8217;ai appris à googler mon nom de différentes manières.</p>
<p>Vous pouvez <a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBV/00056187_20100806_091446.asx&amp;promo%3DZAPmedia_Telejournal&amp;duree%3Dcourt">écouter l&#8217;entrevue ici</a> (approx. 8 minutes).</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le style et les détails expliqués par une plante carnivore</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Aug 2010 13:42:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le métier]]></category>

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		<description><![CDATA[Je répète souvent que, en tant que lecteur, le fond de l’histoire m’intéresse peu. Ce qui m’importe, c’est la manière dont c’est raconté. Une histoire extravagante racontée d’une façon médiocre deviendra banale. Par contre, une histoire ordinaire racontée d’une manière sublime a toutes les chances d’être excellente. J’essaie de garder ce principe en tête quand [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je répète souvent que, en tant que lecteur, le fond de l’histoire m’intéresse peu. Ce qui m’importe, c’est la manière dont c’est raconté. Une histoire extravagante racontée d’une façon médiocre deviendra banale. Par contre, une histoire ordinaire racontée d’une manière sublime a toutes les chances d’être excellente.</p>
<p>J’essaie de garder ce principe en tête quand j’écris mes livres.</p>
<p>L’idéal, évidemment, serait d’avoir les deux : une histoire extraordinaire, écrite d’une manière impeccable. Mais, de ces deux qualités, le style m’apparait plus important.</p>
<p>J’aime quand des émotions sont traduites par l’écriture. J’aime retrouver des détails dans les textes. Beaucoup de détails.</p>
<p>Pour illustrer ce concept, je vous montre deux films très différents, mais aussi très semblables. Ce sont des vidéos qui nous parlent d’une plante particulière : l’Attrappe-mouches de Vénus.</p>
<p>La première vidéo (intégrée ci-dessous) pourrait être comparée à un texte dépourvu style, d’une écriture journalistique. On n’y voit que les idées. C’est intéressant, ça passe, on comprend le principe, on ressent même un certain suspense, mais il n’y a rien d’extraordinaire.</p>
<p>Écoutez-la.</p>
<p>Maintenant, observez <a href="http://www.youtube.com/watch?v=O7eQKSf0LmY">la deuxième vidéo</a> (je mets le lien, car l&#8217;intégration dans les blogues est interdite). Imaginez-vous devant un texte produit par un virtuose de la plume. La musique serait le style et les gros plans, les détails. Voyez toute l’émotion qui s’en dégage, voyez le rythme, et pensez : « Comment pourrais-je traduire une telle atmosphère dans un texte? »</p>
<p>Sans blague, j’ai presque versé une larme pour la mouche.</p>
<p>Et pourtant, les deux films racontent <em>exactement</em> la même chose!</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/_DZiTACprhE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="385" src="http://www.youtube.com/v/_DZiTACprhE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Deuxième film</strong> : l&#8217;intégration est interdite dans les blogues. <a href="http://www.youtube.com/watch?v=O7eQKSf0LmY">Visionnez-le ici</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La librairie Durham</title>
		<link>http://www.dominicbellavance.com/2010/08/la-librairie-durham/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 12:25:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[J’entre dans la librairie Durham, un endroit qui a beaucoup fait jaser d’elle dans les médias le jour de son ouverture, entre autres à cause de son nom provocateur. C’est une librairie spécialisée en littérature québécoise. Au moment où j’entre, je vois une plaque de métal, accrochée près de la porte, où il est inscrit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’entre dans la librairie Durham, un endroit qui a beaucoup fait jaser d’elle dans les médias le jour de son ouverture, entre autres à cause de son nom provocateur. C’est une librairie spécialisée en littérature québécoise.</p>
<p>Au moment où j’entre, je vois une plaque de métal, accrochée près de la porte, où il est inscrit ceci :</p>
<blockquote><p>« On ne peut guère concevoir nationalité plus dépourvue de tout ce qui peut vivifier et élever un peuple que les descendants des Français dans le Bas-Canada, du fait qu&#8217;ils ont conservé leur langue et leurs coutumes particulières. Ils sont un peuple sans histoire et sans littérature. »</p>
<p style="text-align: right;">– John George Lambton, tiré du rapport Durham</p>
</blockquote>
<p>En lisant cet extrait, je sais exactement pourquoi je suis ici.</p>
<p>Je trouvais étrange que le propriétaire ait voulu ouvrir une librairie spécialisée, alors que les généralistes avaient déjà de la difficulté à être rentables. Je le lui ai demandé, l’autre jour, et il m’a courtoisement répondu : « Quand on s’adresse à tout le monde, on ne s’adresse à personne. » J’ai compris pas mal de choses.</p>
<p>J’entre et je me délecte de ce que je vois. Au fond, au-dessus des étagères, on ne retrouve pas la catégorie « littérature québécoise », mais plutôt « science-fiction, policier, historique, etc. » La librairie Durham est à peu près la seule à classer les œuvres faites ici en genres. J’apprécie.</p>
<p>À droite, on retrouve quelques fauteuils, une machine à café, des petites tables ainsi qu’une étagère où il est inscrit : « Espace premier chapitre »</p>
<p>Cette étagère contient des livres fournis par la plupart des éditeurs québécois et son classés par année. Ils contiennent les premiers chapitres de toutes leurs publications pour une année précise. C’est génial. Quand j’ai le goût de m’acheter un livre qui n’est pas une nouveauté, je m’assois, je prends un café et j’ouvre un des « catalogues de premiers chapitres » pour voir si c’est bon. Par la même occasion, j’en lis d’autres. Je découvre un auteur qui m’impressionne. J’ai envie d’acheter son bouquin.</p>
<p>Bien sûr, plusieurs maisons d’édition offrent de lires ces premiers chapitres en PDF sur le Web, et ces extraits sont aussi rendus disponibles sur Amazon. Sauf que moi, je déteste lire à l’écran. Je passe ma journée devant l’ordinateur et quand je suis avec un livre, je considère que c’est une pause pour mes yeux. Je ne suis pas nécessairement un « sniffeux de livre », mais c’est mon choix.</p>
<p>La librairie Durham répond à mon besoin.</p>
<p>J’apprécie le style du premier chapitre d’un livre qui s’intitule <em>L’arracheur de mauvaises herbes</em>. C’est écrit par Simon Bourbier.</p>
<p>Je sais déjà que la librairie Durham a de bonnes chances d’avoir ce livre entre les mains parce que :</p>
<ol>
<li>ils sont spécialisés;</li>
<li>ils tiennent en stock les livres qui sont répertoriés dans l’Espace premier chapitre.</li>
</ol>
<p>Je m’en vais donc le prendre à l’arrière.</p>
<p>Arrivé à la caisse, je paie par carte de crédit. On me dit : « Cet auteur est inscrit au programme des pourboires. Voulez-vous laisser un pourboire? »</p>
<p>Yep… C’est une tactique assez audacieuse employée par la librairie.</p>
<p>Inscrit en gros sur le mur, au fond de l’établissement, on retrouve une notice explicative qui dit ceci :</p>
<blockquote><p>Saviez-vous que les auteurs gagnent généralement 10 % sur le prix de détail d’un livre? Cela signifie qu’un livre vendu 15 $ rapportera seulement 1,50 $ à son auteur. Chez la librairie Durham, nous voulons aider les écrivains qui sont à l’origine des livres avec le programme de pourboire, qui fonctionne entièrement sur une base volontaire. Vous pouvez, à l’achat, verser un léger pourboire qui sera remis directement à l’auteur de votre livre. Vous pouvez également le verser une fois que vous aurez terminé votre lecture.</p></blockquote>
<p>Pas de carte de fidélité, pas de rabais sur les livres. Au contraire, on demande au client de payer plus.</p>
<p>Et ça fonctionne.</p>
<p>La librairie Durham est spécialisée en littérature québécoise. Ceux qui fréquentent l’établissement ont un sentiment d’attachement envers leur littérature et veulent que celle-ci soit en santé. Les écrivains sont pauvres, c’est universellement reconnu. Avoir le potentiel de leur offrir un pourboire, voilà quelque chose qu’Amazon n’offrira jamais.</p>
<p>Au fond, je m’en fous de dépenser 0,50 $ ou 1 $ de plus quand j’achète un livre, si je sais que cet argent ira dans la poche de mon auteur favori et que ça lui permettra d’écrire plus longtemps.</p>
<p>Avec un tel programme, les propriétaires de la librairie ont fait un gros coup de marketing. Ils ont rangé les écrivains de leur côté. Quand un auteur québécois offre, sur un blogue, d’aller acheter leur livre en librairie, c’est certain qu’ils vont inciter les gens à se rendre à la librairie Durham. C’est le seul endroit où ils peuvent recevoir du pourboire!</p>
<p>Ils génèrent ainsi de la publicité gratuite.</p>
<p>Je n’ai jamais laissé beaucoup de pourboire, mais j’ajoute 0,25 $ à la facture, parce que je ne connais pas Simon Bourbier. Peut-être que j’en laisserai davantage la prochaine fois, si ses livres sont bons.</p>
<p>Je prends mon sac et je sors. Je vais probablement revenir samedi à 13 h, parce qu’ils ont comme politique de toujours avoir un auteur en séance de signatures le samedi entre 13 h et 16 h. J’en profiterai pour lui arracher un signet.</p>
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		<item>
		<title>Le 2 aout 2010, participez à l’activité « Ma librairie de rêve »</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 14:27:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite à la discussion que nous avons eue hier, j’ai décidé de créer une activité destinée aux blogueurs qui s’intitule : « Ma librairie de rêve ». Le concept est simple. Le lundi 2 aout 2010, sur votre blogue, vous décrirez à quoi ressemblerait « votre » librairie idéale. Cette librairie bien spéciale vous aurait convaincu de délaisser Amazon, non [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à la discussion que nous avons eue hier, j’ai décidé de créer une activité destinée aux blogueurs qui s’intitule : « Ma librairie de rêve ».</p>
<p>Le concept est simple.</p>
<p>Le lundi 2 aout 2010, sur votre blogue, vous décrirez à quoi ressemblerait « votre » librairie idéale. Cette librairie bien spéciale vous aurait convaincu de délaisser Amazon, non pas pour avoir bonne conscience, mais parce qu’elle vous aurait offert une expérience qui sort de l’ordinaire.</p>
<p>En bref, réinventez votre librairie. Tous les coups sont permis.</p>
<p>Quelques règles devront être respectées :</p>
<ul>
<li>le titre de votre billet portera le nom de votre librairie;</li>
<li>vos descriptions se feront à la première personne, et couvriront le moment de votre entrée dans l’établissement (« j’entre… je vois… je commande… parce que… ») jusqu’à votre départ;</li>
<li>à la fin, vous direz pourquoi vous y reviendriez.</li>
</ul>
<p>J&#8217;ai déjà une idée pour la mienne&#8230;</p>
<p>Maintenant, marquez cette date à votre calendrier. Vous avez toute la fin de semaine pour y penser. Et pour que cette activité ait du succès, je vous encourage fortement à passer le mot. Plus nous serons nombreux à réinventer nos librairies, plus les résultats seront diversifiés, intéressants et…  utiles.</p>
<p>Lorsque votre billet sera rédigé, venez poster le lien en commentaire ici même.</p>
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